Publié le mercredi 25 février 2009

La ''go-gauche'' destructrice pour Québec ?

25 02 2009

( Réflexion de Marcel Charland - Blogue-Média ) - Il y a de quoi ''freaker'' quand on prend connaissance du mouvement de plus en plus ''généralisé'' de quelques ''gauchistes'' alarmistes qui semblent s'être donnés comme mission de redonner à Québec son titre de très ''vieille'' Capitale et de petite ville de province sans intérêt, comme elle a eu trop longtemps dans le passé.

Et je pense que celle-là, le maire Régis Labeaume, trop préoccupé par son énorme égo et son intérêt aveuglant pour tout ce qui se rapporte au mot ''culture'', ne l'aura pas vu venir.

Car la gauche sait très bien cacher son jeu et sortir ses atouts au moment jugé le plus opportun.

Et ce moment survient au lendemain d'une des meilleures années que la Ville de Québec ait connue au plan populaire, touristique et financier, soit les célébrations de son quaternaire mais aussi, il ne faut pas le négliger. en une année électorale à la mairie de la Capitale.

Après la levée de boucliers des ''terroristes'' Falardeau, Bourgeois et cie, qui ont fait trembler les courtes jambes d'André Juneau, ci-devant président de la Commission des champs de bataille (mais pas pour longtemps de toute évidence...), qui a reculé et annulé la commémoration du 250e anniversaire de la courte bataille Wolfe-Montcalm, prévue pour l'été 2009, ( qui nous aurait évidemment rappelé que les Québécois ont été battus et sont toujours asservis aux méchants Anglos ), voilà que quelques ''citoyens'' du Vieux-Québec et de Limoilou menacent la Ville de poursuites civiles si des activités comme le Red Bull Crashed Ice, le Big Air et même le superbe Moulin à images de Robert Lepage reviennent les hanter en 2010.

Ils ne sont même pas vingt et ils font eux aussi trembler les petites papattes de notre maire Labeaume ( en passant, pourquoi faut-il que les ''dirigeants'' Québécois soient tous de petits hommes: René Lévesque, André Juneau, Régis Labeaume, pour ne nommer que ceux-là ? ) qui semble traumatisé et la mâchoire pendante bien bloquée par ces mauvauses nouvelles qui lui tombent sur la tête toutes le même jour.

Je me demande bien ce soir à quels intérêts servent ces menaces de poursuites. Qui se cache derrière tout ça? Qui agit ainsi pour que Québec, qui s'est prise pour une vraie Capitale le temps d'un 400e au cours duquel nous avons retrouvé la fierté d'une Ville, rentre à reculons dans le rang et retombe dans les oubliettes et les insignifiances qui ont trop longtemps, hélas!, été l'apanage de la vie des petits provinciaux que nous sommes, obnubilés et complexés devant la puissante ville de Montréal et ses si hauts gratte-ciel dignes des grandes villes mondiales.

Car n'oublions pas, de plus, que quelques fidéens ont réussi avec une facilité déconcertante à raser une tour à bureaux en construction, coin boulevard Laurier et route de l'Eglise, des 27 étages prévus pour la ramener à moins de 20 planchers, pour ne pas que ces citoyens soient dérangés davantage par la circulation et la pollution et qu'ils dépriment devant un tel paysage mercantile comme si le boulevard Laurier n'en n'était pas la plus belle image et ce, depuis les années 60?

Qui réussit ainsi à faire taire les beaux espoirs et les rêves d'une jeune population qui recommencait à croire en ses moyens et en sa Ville et à vouloir se les appropprier pour changer la face même de cette capitale trop longtemps encroûtée dans son histoire et ses vieilles pierres grises?

Car tel sera le résultat final de cette nouvelle bataille de Québec qui semble, encore une fois malheureusement, perdue d'avance car que peut-on faire contre la ''démocratie'' que l'on s'est donnée et qui permet à un groupuscule de citoyens d'assassiner les nouvelles ambitions d'une Ville désireuse de s'ouvrir sur le monde.

On sait bien quels seront les résultats néfastes de ces actions ''citoyennes'': le Red Bull Crashed Ice ira se faire voir ailleurs en 2010, le Big Air aussi et Robert Lepage ne niaisera pas longtemps et emportera dans ses bagages son Moulin à images qu'il ira faire tourner dans une autre ville sur la planète où les gens ne lui lanceront pas de tomates, cette fois!

Et Québec retombera en léthargie.

Les jeunes générations continueront de déserter la platte ville pour Montréal, New York, Boston, Los Angeles, Vancouver, Paris, Tokyo, et nous resterons les yeux fixés sur les reportages-photos de 2008, sur les esquisses d'un amphithéatre moderne qui resteront sur leurs planches ou sur le projet, ambitieux mais irréaliste d'un TGV qui ne roulera jamais.

Il nous restera bien la promenade Samuel de Champlain où nous pourrons nous ballader, le dimanche, avec nos cannes ou nos triporteurs, saluant au passage un certain Régis qui? Labeaume?, oui c'est bien ça, nous rappelant qu'un jour, au début du 21è siècle, nous nous sommes pris à rêver à ce que nous aurions pu devenir comme ville ce qui, cependant et malheureusement, n'aura été qu'un ''songe d'une belle nuit d'été''. Et nous continuerons à tourner en rond, toujours vers la droite, comme pour éviter et pour oublier que la gauche peut être aussi destuctrice quand elle s'organise et monte aux barricades!




Le National Geographic publie un reportage peu flatteur sur le pétrole albertain

25 02 2009

( La Presse Canadienne - Ottawa ) - En parcourant leur copie du magazine National Geographic du mois prochain, des millions de lecteurs à travers le monde prendront connaissance des ravages de l'exploitation des sables bitumineux sur le paysage albertain.

L'article de plus de 20 pages, assorti d'images saisissantes, est une publicité dont l'industrie pétrolière canadienne aurait bien pu se passer. Mais ce portrait peu flatteur dressé par le célèbre magazine américain n'a pas fait sourciller le ministre de l'Environnement Jim Prentice, qui s'est contenté mercredi de répéter que le pays était sur la bonne voie grâce à la conclusion d'un accord pour «dialoguer» avec les États-Unis sur l'environnement.

«Ce qui est important, c'est que nous avons établi un dialogue avec les Etats-Unis axé sur la technologie et l'innovation, pour s'assurer que nous réduisons collectivement notre empreinte carbone», a-t-il noté à la sortie de la période de questions, à Ottawa.

Le chef libéral Michael Ignatieff n'a pas été ému lui non plus devant les photographies comparant les paysages pittoresques des forêts et des marécages albertains avec les images grises de ce qu'il en reste une fois l'exploitation pétrolière entamée.

S'il a déploré la politique conservatrice de l'actuel gouvernement à l'égard des sables bitumineux, il a cependant voulu spécifier qu'il ne voulait pas diviser le pays avec ce débat.

«Suis-je fier de cette industrie? Je vous parie! C'est un leader mondial. Nous avons simplement à la rendre meilleure. Mais je ne prends pas de leçons du National Geographic», a-t-il lancé.

Les chefs du Bloc québécois et du Nouveau Parti démocratique ont eu des mots plus durs envers la politique environnementale des conservateurs et leur stratégie à l'égard de l'exploitation pétrolière albertaine.

Gilles Duceppe a indiqué qu'il ne croyait pas que le reportage du National Geographic allait faire changer de cap le gouvernement de Stephen Harper, qu'il juge «complètement vendu aux pétrolières».

Jack Layton a dit croire pour sa part que l'inaction du gouvernement canadien pour faire freiner les émissions polluantes avait déjà, bien avant l'article du magazine, entaché la réputation canadienne en matière d'environnement.

Mauvaise publicité

L'article publié dans l'édition de mars du magazine est coiffé d'un titre évocateur: «Gratter le fond». Le journaliste Robert Kunzig y explique longuement les procédés utilisés pour extraire le fameux or noir des sables qui ont fait la fortune de l'Alberta.

Il y interview également de nombreux environnementalistes canadiens ainsi qu'un autochtone issu d'une réserve près de la rivière Athabasca, qui a vu sa vie bouleversée avec le développement de l'exploitation pétrolière.

Le texte et les photos qui l'accompagnent jettent globalement un regard critique sur le phénomène.

Le responsable de la campagne sur les sables bitumineux à Greenpeace, Mike Hudema, espère que le reportage fera réfléchir les lecteurs aux quatre coins de la planète.

«Je pense que de nombreux lecteurs vont en apprendre énormément sur le véritable prix environnemental et humain associé à l'extraction de ce pétrole», a-t-il indiqué en entrevue téléphonique.

Selon lui, l'image du Canada à l'étranger en ce qui a trait à la lutte contre les effets de serre est de plus en plus altérée, et l'article du magazine ne contribuera pas à redorer le blason du pays sur ce dossier.

L'un des intervenants interrogés par National Geographic, Simon Dyer, de l'Institut Pembina, abonde dans le même sens.

«L'image du Canada et de l'Alberta s'est détériorée depuis les dernières années. (...) Cet article du National Geographic obtient beaucoup de visibilité, mais ce n'est qu'un reportage parmi une longue série d'articles écrits sur le sujet au cours des dernières années», a-t-il conclu.




Mario Dumont devient animateur à TQS

25 02 2009

( Yahoo Québec ) - Suite à son retrait de la vie politique, Mario Dumont promettait de faire connaître rapidement ses nouveaux projets professionnels. C'est maintenant chose faite. Il animera l'émission d'affaires publiques 'Dumont 360' sur les ondes de TQS à compter de septembre prochain.

Cette émission quotidienne sera produite par LaPresseTélé. Elle abordera un thème d'actualité par jour. Dumont y sera entouré d'une équipe de collaborateurs dont les noms ne furent pas dévoilés dans le communiqué transmis aux médias cet après-midi.

L'ex-chef de l'ADQ dirigera des entrevues avec des citoyens et autres acteurs de l'actualité en plus de livrer ses commentaires.

'TQS est une chaîne généraliste qui traverse une période charnière. Je suis très enthousiaste de me joindre à cette famille télévisuelle et de devenir, en quelque sorte, partie intégrante de ce plan de relance que j'appuie fermement. Lorsque Maxime et Julien Rémillard ainsi qu'André Provencher m'ont proposé d'animer cette quotidienne, j'ai constaté, au fil des entretiens qui ont suivi, que le nouveau TQS est animé par une réelle vision et une volonté de proposer aux téléspectateurs une programmation de qualité et diversifiée. Je suis convaincu que TQS gagnera son pari et mon engagement profond témoigne de l'optimisme sans faille qui m'habite', a dit Dumont dans ce communiqué.

A partir des prochaines semaines, Mario Dumont agira également à titre de Conseiller développement stratégique auprès du diffuseur. Il partagera ainsi ses connaissances des principaux enjeux reliés aux grands centres et principales régions du Québec afin de guider et de conseiller la direction dans le redéploiement du réseau partout au Québec, peut-on lire dans le communiqué émis par TQS.

Pour l'instant, on ignore à quel moment de la journée 'Dumont 360' sera présentée.




Mario Dumont devient animateur à TQS

25 02 2009

( Yahoo.com ) Suite à son retrait de la vie politique, Mario Dumont promettait de faire connaître rapidement ses nouveaux projets professionnels. C'est maintenant chose faite. Il animera l'émission d'affaires publiques 'Dumont 360' sur les ondes de TQS à compter de septembre prochain.

Cette émission quotidienne sera produite par LaPresseTélé. Elle abordera un thème d'actualité par jour. Dumont y sera entouré d'une équipe de collaborateurs dont les noms ne furent pas dévoilés dans le communiqué transmis aux médias cet après-midi.

L'ex-chef de l'ADQ dirigera des entrevues avec des citoyens et autres acteurs de l'actualité en plus de livrer ses commentaires.

'TQS est une chaîne généraliste qui traverse une période charnière. Je suis très enthousiaste de me joindre à cette famille télévisuelle et de devenir, en quelque sorte, partie intégrante de ce plan de relance que j'appuie fermement. Lorsque Maxime et Julien Rémillard ainsi qu'André Provencher m'ont proposé d'animer cette quotidienne, j'ai constaté, au fil des entretiens qui ont suivi, que le nouveau TQS est animé par une réelle vision et une volonté de proposer aux téléspectateurs une programmation de qualité et diversifiée. Je suis convaincu que TQS gagnera son pari et mon engagement profond témoigne de l'optimisme sans faille qui m'habite', a dit Dumont dans ce communiqué.

A partir des prochaines semaines, Mario Dumont agira également à titre de Conseiller développement stratégique auprès du diffuseur. Il partagera ainsi ses connaissances des principaux enjeux reliés aux grands centres et principales régions du Québec afin de guider et de conseiller la direction dans le redéploiement du réseau partout au Québec, peut-on lire dans le communiqué émis par TQS.

Pour l'instant, on ignore à quel moment de la journée 'Dumont 360' sera présentée.




Québec -
Les extraterrestres envahissent le Musée de la civilisation

25 02 2009

( Le Journal de Québec ) - La vie extraterrestre est le thème d'une exposition qui est présentée à compter de ce jeudi au Musée de la civilisation à Québec. Jusqu'au 4 octobre, les visiteurs pourront aller à la rencontre de créatures extraordinaires dans le cadre de cette exposition intitulée «Extraterrestres... et si c'était vrai?».

Le sujet est illustré par des artefacts, des affiches, des maquettes, des installations interactives, des extraits de films et des vidéos. La littérature et le cinéma du 20e siècle y sont évoqués à travers Frankenstein, Dracula, E.T., La Chose, Flash Gordon ou les Vogons qui ont succédé aux dragons, licornes et autres bêtes magiques.

La science est également mise à profit par le biais d'études sur les formes de vie étranges sur la terre et dans les mers et de l'exploration menée à l'aide de sondes.




Voyage de ski tragique -
Une Montréalaise meurt perdue dans les Rocheuses

25 02 2009

( Le Journal de Montréal ) - Une Québécoise de 44 ans est décédée et son mari, âgé de 51 ans, se remet tranquillement d'une éprouvante aventure de neuf jours, au cours de laquelle ils se sont perdus dans le sud-est de la Colombie-Britannique.

Le couple, qui pourrait être de l'arrondissement LaSalle, à Montréal, selon les premières informations policières, s'est égaré en ski dans les Rocheuses le 15 février, et c'est seulement neuf jours plus tard qu'ils ont été secourus.

Mardi, les équipes de secours se sont précipitées près du Kicking Horse Mountain Resort à l'ouest de la ville de Golden, après qu'un pilote eût aperçu une personne s'agitant au sol près d'un signe de SOS tracé dans la neige. L'homme a été localisé près du corps de sa femme, qui aurait succombé au froid, a indiqué la Gendarmerie royale du Canada (GRC).

Les secours ont été informés de la disparition du couple, le 23 février, date à laquelle il devait revenir à Montréal à la suite d'un voyage de ski à Banff. Quelques jours plus tôt, les autorités avaient toutefois reçu plusieurs informations indiquant que quelqu'un était en détresse dans cette région. Deux pilotes d'hélicoptère avaient rapporté avoir vu des signes de SOS près de Golden, les 17 février et 21 février.

Mais personne n'avait encore été rapporté disparu. Les équipes de secours ont consulté les hôtels, les centres de location de skis et parcouru les stationnements à la recherche d'une voiture n'ayant pas été récupérée, mais aucun signe ne laissait croire que quelqu'un manquait à l'appel. Aucune opération de secours n'a donc été enclenchée.

Une autopsie sera pratiquée vendredi sur le corps de la femme, dont l'identité n'a pas été dévoilée.

Annie Linteau, de la GRC, a affirmé qu'il est incroyable que l'homme ait survécu. Le couple n'avait aucune réserve d'eau et seulement deux barres granolas pour se nourrir. Il est possible que l'homme ait mangé des feuillages pour se garder en vie.

L'homme se remet en ce moment de gelures dans un hôpital de Golden.




Listéria: des salades de poulet et de jambon rappelées

25 02 2009

( La Presse Canadienne - Ottawa ) - L'Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA) avise la population de ne pas consommer certains produits contenant de la salade de poulet ou de la salade de jambon fabriqués par Plaisirs Gastronomiques parce qu'ils pourraient être contaminés par Listeria monocytogenes.

Le produit suivant est visé par la présente mise en garde : Tartinade de salade de poulet St-Hubert, vendu en contenants de 375 g meilleur avant le 27 février ou le 28 février. Ce produit a été distribué dans les principales épiceries de détail du Québec.

Sont aussi visés par la mise en garde certaines salades de poulet et salades de jambon «chunky» et leurs produits préparés ou emballés chez certains détaillants indépendants et épiceries fines. L'Agence canadienne d'inspection des aliments peut en fournir la liste.

Aucun cas de maladie associé à la consommation de ces produits n'a été signalé jusqu'ici.

C'est la deuxième fois en quelques jours que Plaisirs Gastronomiques, basé à Boisbriand, au nord de Montréal, est visé par un avis du genre.

Les aliments contaminés par Listeria monocytogenes ne présentent pas nécessairement d'altération visible ni d'odeur suspecte. Ils peuvent néanmoins causer la listériose, une maladie d'origine alimentaire qui peut entraîner une forte fièvre, des maux de tête violents, une raideur de la nuque et des nausées. Les femmes enceintes, les gens âgés et les personnes dont le système immunitaire est affaibli sont particulièrement vulnérables.

Pour de plus amples renseignements, les consommateurs et les gens de l'industrie peuvent appeler l'ACIA au 1 800 442-2342/ATS 1 800 465-7735.




Quand le Parkinson m

25 02 2009

( Sophie Allard - La Presse ) - Certains patients souffrant de la maladie de Parkinson développent des toxicomanies comme le magasinage compulsif, le jeu pathologique et même l'hypersexualité. Le traitement médical explique en partie ces syndromes toxicomaniaques, révèle une étude montréalaise publiée aujourd'hui dans la revue scientifique Neuron.

Les personnes atteintes de la maladie de Parkinson, qui manquent de dopamine, sont traitées avec des agonistes de dopamine. Ce traitement favorise dans certains cas le développement et la persistance de toxicomanies, révèlent les chercheurs de l'Institut neurologique de Montréal, de l'Université McGill et de l'Université de Cambridge, en Angleterre. Cette découverte permet de mieux comprendre la toxicomanie, à travers la maladie de Parkinson. Le niveau de dopamine joue un rôle dans la toxicomanie et la maladie de Parkinson. Dans les deux cas, les systèmes du cerveau liés à la cognition et aux comportements sont affectés, a-t-on remarqué lors d'imageries cérébrales. La dopamine intervient dans le cerveau (striatum ventral) pour le contrôle du mouvement, des émotions, du plaisir et de la douleur.

«Dans certains cas, les patients atteints de la maladie de Parkinson ne peuvent plus se passer de leurs propres médicaments ou développent des toxicomanies comme le jeu pathologique, le magasinage compulsif ou l'hypersexualité», déclare le Dr Alain Dagher, neurologue à l'INM et coauteur de l'étude, dans un communiqué. Lors de Parkinson, l'incidence du jeu pathologique est plus élevée (8 %) que dans la population (1%).

«C'est étonnant, car l'incidence d'abus de médicaments chez les patients atteints de la maladie de Parkinson est typiquement très faible. De plus, ces patients manifestent un type de personnalité qui est à l'opposé de la personnalité typique du toxicomane, poursuit-il. Ces rares syndromes toxicomaniaques, qui semblent résulter d'un traitement dopaminergique excessif, illustrent le lien entre la dopamine, la personnalité et la toxicomanie.»

Ces problèmes toxicomaniaques cessent dès l'arrêt du médicament. En ajustant la posologie, on arrive à éliminer ces symptômes et garder les effets positifs sur le système moteur.

«Le phénomène de toxicomanie induit par les médicaments dopaminergiques lève aussi le voile sur la vulnérabilité à la toxicomanie de la population générale, indique-t-on à l'INM, par communiqué. Tout le monde n'est pas vulnérable de la même manière, et il semble maintenant que la propension à devenir toxicomane est en partie héréditaire. Nombre des gènes en cause dans la toxicomanie semblent affecter le taux de dopamine dans le cerveau. »

En comprenant mieux ce qui entraîne la pharmacodépendance dans le cerveau, les scientifiques pourraient éventuellement arriver à développer des médicaments pour traiter la dépendance aux drogues et autres toxicomanies et, du même coup, améliorer le traitement de la maladie de Parkinson.




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

25 02 2009

Prévisions

Émises à: 15h45 HNE le mercredi 25 février 2009

Ce soir et cette nuit:

Quelques nuages. Ennuagement graduel au cours de la nuit. Minimum moins 9.

Jeudi:

Neige intermittente cessant en après-midi. Nuageux par la suite. Accumulation de 2 cm. Maximum zéro.

Jeudi soir et nuit:

Nuageux. Températures stables près de zéro.

Vendredi:

Pluie intermittente. Maximum plus 5.

Samedi:

Ensoleillé. Minimum moins 15. Maximum moins 5.

Dimanche:

Neige. Minimum moins 15. Maximum moins 8.




On a retrouvé l'Atlantide !

25 02 2009

( Le Courrier international ) - L’Atlantide, la célèbre île engloutie décrite par Platon, a été retrouvée – grâce à Google Ocean, cet outil qui permet aux internautes d’explorer les fonds sous-marins.

Un ingénieur en aéronautique a repéré un rectangle parfait de lignes se coupant à angle droit, évoquant selon lui la “carte aérienne” d’une ville.

Cette grille de quelque 20 000 km2 se trouve au large des côtes africaines, près des Canaries (31° 15’ 15’’ 53’’’ N et 24° 15’ 30’’ 53’’’ O).

S’agit-il de ce mythique et richissime empire à la civilisation brillante, détruit par un raz de marée et des tremblements de terre neuf mille ans avant le récit du philosophe ?

Pour l’archéologue américain Charles Orser, cette découverte “est fascinante et mérite plus ample examen”, rapporte le site du Daily Telegraph.

Google ne partage pas cet enthousiasme.

Pour la société américaine, citée par la BBC, les lignes détectées ne sont que des traces bathymétriques dues au passage des bateaux utilisant des sonars pour déterminer la topographie des fonds sous-marins.




Prochaine mission interplanétaire : Jupiter et ses lunes

25 02 2009

( Sur-la-Toile - Astronomie et Astrophysique ) - Lors d’une rencontre réunissant la NASA et l’ESA la semaine dernière, il a été décidé que la prochaine mission d’exploration interplanétaire serait Jupiter et ses lunes. Bien sûr, Saturne ne sera pas laissée dans l’oubli, car les deux agences prévoient également envoyer une mission vers la principale lune de Saturne: Titan.

Ce n’est pas la première mission où les Américains et les Européens collaborent, bien au contraire. Bien qu’une mission conjointement développée par la NASA et l’ESA vers Mars se soit soldée par un échec à cause d’unités de mesure, la collaboration entre les deux agences permet d’échanger et de partager des concepts, technologies et idées qui rendent possibles des missions plus efficaces et moins onéreuses.

La mission « Europa Jupiter System Mission », conjointement développée par la NASA et l’ESA, consistera en deux sondes; une construite par la NASA; Jupiter Europa et une par l’ESA; Ganymède Jupiter et seront lancées par deux fusées différentes à deux emplacements distincts en 2020. Les sondes mettront 6 ans avant d’atteindre Jupiter et ses lunes et les étudieront sur une période de 3 ans.

Qu’est-ce qui rend les lunes de Jupiter si intéressantes? Europa, une des 4 principales lunes de Jupiter, est couverte par une couche de glace. A priori, cela ne semble présenter aucun intérêt immédiat, mais les scientifiques croient que sous cette couche de glace se trouverait un immense océan d’eau liquide, milieu très propice à la vie! Ganymède pour sa part est le seul satellite naturel à générer son propre champ magnétique dans notre système solaire. Callisto présente l’une des plus anciennes surfaces dans le système solaire, exhibant cratères et cicatrices d’événements passés et Io est sans l’ombre d’un doute, l’endroit où l’activité volcanique est à son plus fort du système solaire.

En ce qui concerne la mission vers Titan, la NASA construirait l’orbiteur alors que l’ESA serait chargée de construire l’atterrisseur qui inclurait un ballon-sonde.

L'une des questions qui motive toutes ces missions demeure : Y a-t-il de la vie ailleurs dans le système solaire?

( Source: Universe Today )




Le satellite détecteur de CO2 a disparu

25 02 2009

( Europe 1.fr - Paris ) - Lancé dans la nuit de lundi à mardi, le satellite "OCO", pour Orbiting Carbon Observatory, n'a pas pu être largué par la fusée qui le transportait et s'est écrasé dans l'océan à proximité de l'Antarctique. Une perte importante pour les climatologues car cette mission devait permettre de mieux repérer les émissions de dioxyde de carbone qui sont en grande partie responsables du réchauffement de la planète.

Après trois minutes de vol, la coque protectrice du satellite "OCO", qui devait s'ouvrir pour le libérer, est restée bloquée et a empêché le satellite d'atteindre son orbite. "OCO", pour Orbiting Carbon Observatory, a ainsi disparu dans le Pacifique sud, non loin de l'Antarctique. Une grande perte pour la Nasa et pour l’ensemble de la communauté scientifique.

Il s'agissait en effet de la première mission de la Nasa pour détecter, mesurer et cartographier les émissions autour du globe produites de dioxyde de carbone, le principal gaz à effet de serre responsable du réchauffement climatique. "OCO" aurait pour la première fois fourni une image complète de la distribution géographique des sources de CO2, permettant aussi d'étudier leurs changements dans le temps.

Impossible dans l’immédiat de savoir sur la Nasa va ou non reconstruire un tel satellite. La mission "OCO" était prévue pour durer deux ans, pour un coût de 278 millions de dollars.




France -
Deux ados soupçonnés d'agressions sexuelles dans leur collège

25 02 2009

( Europe 1.fr - Paris ) - Deux adolescents de 11 et 12 ans ont été mis en examen. Ils auraient agressé sexuellement à plusieurs reprises une de leur camarade dans un collège d’Arras dans le Pas-de-Calais. Les faits remontent au 10 février dernier mais l’établissement scolaire aurait voulu mener sa propre enquête sans signaler immédiatement l’affaire à la justice. Le rectorat a fait part de son "soutien total à la jeune fille et ses parents".

Une enquête administrative va être ouverte, parallèlement à la procédure judiciaire en cours, pour faire toute la lumière sur les agressions sexuelles commises dans un collège par deux adolescents âgés de 11 et 12 ans. Car si les faits, qui se sont produits le 10 février dernier dans un collège d’Arras dans le Pas-de-Calais, ont été rapidement découverts par l’équipe enseignante, l’établissement scolaire n’a lui pas immédiatement prévenu la justice.

Selon les informations de la Voix du Nord, l’équipe éducative de ce collège aurait tenté de mener sa propre enquête pendant quelques jours. "Ce n'est que le lundi 16 février qu'une enquête aurait été diligentée au commissariat, suite à la plainte déposée le dimanche par la mère de la victime", assure le quotidien régional.

Le rectorat a fait part de son "soutien total à la jeune fille et ses parents". Cette adolescente âgée de 13 ans aurait été agressée sexuellement à plusieurs reprises au cours de la même journée. Les faits ont été reconnus par les deux collégiens qui ont été mis en examen pour agressions sexuelles. "Ils n'encourent que des sanctions éducatives parce que, pénalement, ils ne peuvent pas avoir de peines de prison ou d'amendes", a précisé l'avocat de l'un d'eux.




Obama devrait annoncer vendredi un calendrier de retrait d'Irak

25 02 2009

( Agence France-Presse - Washington ) - Le président Barack Obama devrait annoncer vendredi un calendrier de retrait des soldats américains d'Irak, tenant son engagement de faire rentrer la plupart des troupes de combat et de mettre fin à la guerre, a dit mercredi son vice-président Joe Biden.

«Le président va faire une annonce sur ce sujet précis vendredi - je crois que c'est vendredi - ou alors très bientôt», a dit M. Biden à la chaîne NBC qui l'interrogeait sur les informations selon lesquelles M. Obama était tout près d'annoncer le retour de la plupart des soldats en 19 mois.

M. Obama parlera de la question «en détail, et je pense que les Américains comprendront exactement ce que nous sommes en train de faire, et je pense qu'ils seront contents», a dit M. Biden. «Nous tenons l'un des engagements de notre campagne».

En annonçant ce retrait, M. Obama, un des rares opposants de la première heure à la guerre en Irak, honorerait un de ses grands engagements, même si, selon des informations persistantes, il le ferait un peu plus lentement que promis. M. Obama disait pendant la campagne qu'il rapatrierait la plupart des troupes de combat dans les 16 mois après sa prise de fonctions.

Mais il mettrait fin à une guerre qui va entrer dans sa septième année et qui a profondément divisé l'opinion.

Si l'Irak est loin désormais d'être la première préoccupation des Américains en proie à la récession et s'ils reconnaissent que la situation s'y est améliorée, 61% d'entre eux estimaient en janvier qu'une guerre qui leur a coûté des centaines de milliards et la vie de plus de 4.200 soldats n'en valait pas la peine, selon un sondage pour la chaîne ABC et le quotidien Washington Post.

Les enquêtes montrent aussi que les Américains souscrivent à l'avis de M. Obama selon lequel leurs soldats sont mieux employés en Afghanistan, premier front du combat contre l'extrémisme selon le nouveau président.

Mais M. Obama doit veiller à ce qu'un retrait d'Irak ne déstabilise pas un pays situé dans une région stratégique et pétrolifère, et voisin de l'Iran.

Si le calendrier de 19 mois est confirmé, il représenterait un compromis entre différentes options soumises à M. Obama par ses responsables militaires, de 16 à 23 mois.

M. Obama a dit durant sa campagne qu'il laisserait une force résiduelle pour entraîner les forces irakiennes, combattre les terroristes et protéger les intérêts américains.

La Maison Blanche n'a pas officiellement confirmé les informations selon lesquelles M. Obama se disposait à ordonner ce retrait.

Son porte-parole, Robert Gibbs, a laissé entendre que des délibérations pouvaient être encore en cours: «Le président n'a pas pris de décision définitive sur l'Irak».

Mais, placée devant le fait accompli des déclarations de M. Biden, la Maison Blanche n'a pas non plus démenti une annonce imminente.

M. Obama a indiqué lui-même mardi soir devant le Congrès qu'il annoncerait bientôt sa décision. «Elle laissera l'Irak à son peuple et mettra fin de manière responsable à cette guerre», a-t-il dit.

Il soulagera ainsi des forces armées touchant aux limites de leurs capacités alors qu'il vient de décider d'envoyer 17.000 hommes supplémentaires en Afghanistan et que d'autres renforts sont possibles.

Il a aussi signifié que le désengagement d'Irak l'aiderait à atteindre son objectif de réduire le déficit budgétaire de moitié d'ici à la fin de sa présidence en 2013.

Il y a actuellement plus de 140.000 soldats américains en Irak.




Plan de relance d'Obama : Biden va faire la chasse au gaspillage

25 02 2009

( Agence France-Presse - Washington ) - Le vice-président américain Joe Biden a mis en garde mercredi contre tout gaspillage de l'argent du plan de relance de l'économie, menaçant les élus locaux de leur retirer les sommes allouées en cas de mauvaise utilisation.

«Nous devons nous assurer que nous savons où va l'argent. J'en ai discuté avec les gouverneurs et les maires», a-t-il expliqué sur la chaîne ABC.

«Dans certains cas, nous pourrons (leur) retirer l'argent», a-t-il développé. «Dans d'autres cas, nous nous servirons de la télévision et de la radio pour les plonger dans l'embarras en disant qu'ils ne font pas ce qu'ils sont supposés faire».

M. Biden a été chargé par le président Barack Obama de surveiller la bonne application du plan de relance de l'économie de 787 milliards de dollars, promulgué la semaine dernière. «On ne rigole pas avec Joe», a lancé mardi soir M. Obama lors de son discours solennel devant le Congrès.

Le vice-président devait tenir mercredi la première réunion d'un groupe de surveillance du plan de relance avec des membres de l'administration.

«J'ai demandé une réunion du groupe que je vais présider pour être sûr que je sache précisément ce que chaque membre du gouvernement va faire et quelles sont les ressources disponibles, comment sont distribuées ces ressources (et) comment nous allons surveiller l'argent», a détaillé M. Biden sur la chaîne CBS, ajoutant qu'il rencontrerait aussi des chefs d'entreprise.

Le plan de relance «ne peut pas être gaspillé», alors que «nous avons l'opportunité de remettre le pays au travail», a-t-il dit sur ABC.

Certains gouverneurs républicains ont critiqué le plan de relance et menacé de ne pas accepter l'argent qui leur a été alloué.




Résultats de la Caisse de dépôt -
La SAAQ exclut les hausses de contributions

25 02 2009

( Carl Renaud - Argent ) -

La société d’État a publié un communiqué après la publication des résultats de la Caisse pour rappeler qu'il n'y aura pas de nouvelles hausses en 2009. La SAAQ avait déjà annoncé une série d’augmentations de contributions, en août 2006, dans le but de combler un déficit de 500M$. Les hausses ont alors été étalées sur une période de trois ans, de 2008 à 2010.

La SAAQ ne commentera pas la performance de la Caisse aujourd’hui. L’organisation va dévoiler ses rendements et exprimer sa position en avril prochain lorsqu’elle déposera son rapport annuel à l’Assemblée Nationale.




Mauvaise performance de la Caisse -
Jérôme-Forget est troublée

25 02 2009

( Argent et La Presse Canadienne _) - 25/02/2009 12h10 La ministre des Finances Monique Jérôme-Forget se dit troublée de constater que la Caisse de dépôt et placement a obtenu des pertes plus importantes que les gestionnaires de fonds comparables au pays.

Mme Jérôme-Forget a souligné aujourd'hui que cet écart de six à sept pour cent par rapport à la moyenne canadienne nécessite des changements dans les pratiques de gestion du risque de la société d'Etat, dont l'actif a reculé de 25 pour cent l'an dernier, pour s'établir à 120 milliards $.

La ministre a aussi indiqué qu'une commission parlementaire devra se réunir le plus rapidement possible pour faire la lumière sur ces performances.

Mme Jérôme-Forget a tenu à rassurer les citoyens que leurs fonds de retraite déposés à la Caisse ne sont pas menacés et que leurs prestations sont garanties.

Selon la ministre, il reviendra toutefois à chacun des déposants de la Caisse, dont des agences telles la Régie des rentes du Québec et la Société d'assurance automobile du Québec, de déterminer si les pertes auront un effet sur les cotisations qu'elles exigent.

Par ailleurs, Mme Jérôme-Forget a affirmé qu'elle a rencontré le président et chef de la direction de la Caisse à deux reprises au sujet des investissements de l'institution dans le papier commercial adossé à des actifs (PCAA).

La ministre a dit qu'elle se doutait que la Caisse aurait des résultats négatifs, mais qu'elle était troublée de voir que le bas de laine des Québécois avait subi une baisse d'actifs plus importante que chez les gestionnaires comparables.




Caisse de dépôt et placement -
«Ce fut une erreur d'accumuler autant de PCAA» - F. Perreault

25 02 2009

( Katia Germain - ARGENT ) - Le papier commercial adossé à des actifs (PCAA) a eu un impact défavorable important sur le rendement de la Caisse de dépôt et placement du Québec (Caisse) en 2008.

Ces titres ont fait chuter de 2,5% le rendement global de l’institution qui a inscrit une charge additionnelle de 4 G$ sur le PCAA.

Le président par intérim de la Caisse, Fernand Perreault, a admis ce matin que l’institution a fait un faux pas.

«L'épisode du PCAA est incontestablement une page difficile de l'histoire de la Caisse».

De nombreux facteurs peuvent expliquer comment la situation s’est développée, mais «ils ne changent pas la conclusion : ce fut une erreur d’en accumuler autant», a ajouté M. Perreault.

Sans le facteur PCAA, le rendement 5 ans de la Caisse s'établirait à 4,1%, soit au-dessus de la médiane des pairs qui se situe à 3,6 %.

Cependant, en raison du PCAA, le rendement 5 ans est plutôt de 3,1 %, soit 0,5 % sous la médiane des pairs, a précisé l'institution dans un communiqué.

«En rétrospective, nous avons placé une trop grande confiance en ces titres», a indiqué le président de la Caisse.




Caisse de dépôt -
Pas d'augmentation de cotisation

25 02 2009

( Radio-Canada.ca ) - C'était écrit dans le ciel.

— Monique Jérôme-Forget

La ministre des Finances du Québec, Monique Jérôme-Forget, a réagi à l'annonce des résultats de la Caisse de dépôt et placement du Québec, mercredi matin, en disant qu'elle était très déçue des résultats, et que « c'était écrit dans le ciel que ces résultats seraient négatifs ».

Elle a toutefois tenu à rassurer la population. Les bénéficiaires vont continuer de recevoir leurs prestations de la Régie des rentes. Il n'y aura pas de changement à ce niveau. Elle a aussi rassuré les contribuables en déclarant qu'on ne prévoyait pas d'augmentation de cotisations, ni à la Régie des rentes, ni à la Commission de santé et sécurité au travail, ni à la Société d'assurance-automobile.

Sa priorité est de nommer de nouveaux membres au conseil d'administration de la Caisse pour qu'ils puissent, à leur tour, nommer un président rapidement.

Elle a aussi l'intention de former une commission parlementaire qui aura pour mandat d'expliquer comment la Caisse s'y est prise pour avoir des rendements aussi négatifs.

D'autres informations suivront.




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

25 02 2009

Conditions actuelles

Enregistrées à: Aéroport intl Lesage de Québec 11h30 HNE mercredi 25 février 2009

Condition:

Ensoleillé

Température:

-8,9°C

Pression / Tendance:

103,1 kPa / à la hausse

Visibilité:

40 km

Humidité:

72%

Refr. éolien:

-17

Point de rosée:

-13,0°C

Vent:

SO 21 km/h

Prévisions

Émises à: 11h30 HNE le mercredi 25 février 2009

Aujourd'hui:

Ensoleillé. Vents du sud-ouest de 20 km/h. Maximum moins 4.

Ce soir et cette nuit:

Quelques nuages. Ennuagement graduel au cours de la nuit. Minimum moins 10.

Jeudi:

Nuageux. Neige intermittente débutant tôt le matin et cessant en après-midi. Accumulation de 2 cm. Maximum moins 1.

Vendredi:

Pluie ou neige. Minimum moins 2. Maximum plus 3.

Samedi:

Ensoleillé. Minimum moins 15. Maximum moins 5.

Dimanche:

Neige. Minimum moins 15. Maximum moins 8.




Iran: la construction d'une première centrale nucléaire achevée

25 02 2009

( Agence France-Presse - Bouchehr ) - La construction par la Russie de la première centrale nucléaire iranienne à Bouchehr (sud) est terminée, a annoncé mercredi un responsable russe, alors que Téhéran est toujours sous le coup de sanctions à cause de son programme atomique.

«La construction de la centrale nucléaire (de Bouchehr) est terminée», a dit le chef de l'Agence fédérale russe de l'énergie atomique Sergueï Kirienko, à l'issue d'une visite du chantier, en bordure du Golfe.

Les responsables russe et iranien devaient annoncer à cette occasion la date de mise en service de cette centrale, qui a été retardée à de multiples reprises depuis que la Russie en a repris le contrat en 1995, après l'abandon du projet par l'Allemand Siemens à la suite de la Révolution islamique de 1979.

A ce sujet, le président de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique (OIEA), Gholamreza Aghazadeh, a mentionné la nécessité des tests préalables.

«Dans la mesure où on ne peut pas fixer une date précise pour ces tests, il est possible que l'on puisse les mener dans les prochains mois. Mais si on réussi à mener ces tests plus rapidement, le lancement de la centrale pourrait être plus rapide», a-t-il dit à la télévision d'Etat.

M. Kirienko, qui a assisté au «chargement d'imitations des barres de combustible dans la zone active» du réacteur, a expliqué que la centrale se trouvait actuellement au stade de «pré-mise en service, qui est une combinaison de procédures complexes» pour en tester les différents systèmes.

Le vice-directeur de l'OIEA, Mohammad Saïdi, a précisé qu'il s'agissait de vérifier «particulièrement le circuit primaire (d'énergie), les systèmes de secours et les unités de soutien pour éliminer tout incident pouvant survenir lors du lancement».

Selon un ingénieur iranien, Mohsen Shirazi, du plomb était chargé «depuis 10 jours dans le réacteur pour voir s'il peut résister au poids du combustible».

La semaine dernière, l'Agence internationale pour l'énergie atomique (AIEA) a indiqué dans un rapport avoir été informée par Téhéran que l'installation du combustible dans le réacteur était prévue pour le second trimestre 2009.

Le combustible, fourni par la Russie et qui doit lui être retourné après utilisation, est actuellement conservé près de la centrale, sous scellés de l'AIEA.

Le 5 février, M. Kirienko avait affirmé qu'un lancement «technique» de la centrale était possible d'ici fin 2009.

La construction de la centrale a été retardée à plusieurs reprises sur fond de tensions autour du programme nucléaire iranien, les Occidentaux craignant qu'il ne dissimule un projet militaire. Ce que Téhéran a toujours démenti.

L'Iran fait l'objet de cinq résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU, dont trois assorties de sanctions, à cause de son manque de coopération avec l'AIEA et de son refus de suspendre son enrichissement d'uranium.

M. Saïdi a expliqué que la Russie avait livré 87 tonnes de combustible pour le démarrage de la centrale.

Ce chargement est «composé de trois parties et chaque année une partie doit être remplacée» pour que la centrale continue à fonctionner, a-t-il dit.

L'Iran a justifié son programme d'enrichissement d'uranium par sa volonté d'alimenter elle-même ses futures centrales en combustible.

Mais de nombreux experts étrangers ont mis en doute les capacités de Téhéran dans ce domaine.




Caisse de dépôt -
Près de 40 milliards de pertes pour 2008

25 02 2009

( LCN ) - Après des mois de spéculations, la Caisse de dépôt et de placements du Québec vient finalement de lever le voile sur ses résultats financiers.

Pour l'année 2008, la Caisse de dépôt a enregistré des pertes de près de 40 milliards de dollars, soit 39,8 milliards de dollars très exactement.

Le bas de laine des Québécois a donc perdu 25 pour cent de sa valeur en une seule année.

L'annonce a été faite au cours d'un point de presse par les dirigeants de la société.




Après la Bataille des Plaines -
Une autre activité controversée

25 02 2009

( Radio-Canada.ca/Québec ) - Malgré l'annulation d'activités controversées de la commémoration de la bataille des plaines d'Abraham, le débat entourant l'événement se poursuit. Cette fois, c'est le volet scolaire des commémorations qui soulève la critique de groupements souverainistes.

Une activité d'animation présentée par la Commission des champs de bataille nationaux propose aux élèves du primaire de vivre une activité inoubliable avec Wolfe et Montcalm. Les enfants sont invités à participer à une sorte de reconstitution. Jean-Paul Perrault président du mouvement Impératif français dénonce cette activité. « Ce n'est pas de l'information scolaire. Tout le projet de reconstitution, de célébration, de défaite de la Nouvelle-France a une forte odeur de commandite. C'est de la propagande canadienne, et cette fois-ci, pire, auprès des enfants, une clientèle très vulnérable », affirme M. Perrault.

Le mouvement Impératif français réclame du fédéral qu'il reconnaisse la compétence exclusive du Québec sur son patrimoine. « Je trouve ça de très mauvais goût et on demande au gouvernement canadien de bien vouloir se retirer de l'ensemble du dossier qui touche le patrimoine national du Québec », déclare M. Perrault.

Michel Guimont du Bloc québécois estime pour sa part qu'il s'agit d'une autre preuve du dérapage de la commémoration de la bataille des Plaines.

La députée péquiste de Taschereau, Agnès Maltais, interpelle le gouvernement du Québec. Elle demande à la ministre de l'Éducation de faire en sorte que ce programme ne soit pas mis en application dans les écoles. « Je comprends que les profs aient voulu amuser leurs jeunes, ou qu'il y ait un programme qui existe, mais là, on sait qu'on assiste à une opération politique », soutient Mme Maltais.

Cette nouvelle controverse arrive le jour même où le président de la Commission des champs de bataille nationaux, André Juneau, comparaît devant le comité du patrimoine aux Communes. André Juneau devra défendre le programme de commémoration du 250e anniversaire de la célèbre bataille des Plaines en 1759. Plusieurs s'interrogent sur son origine et son financement.




Après la Bataille des Plaines -
Une autre activité controversée

25 02 2009

( Radio-Canada.ca/Québec ) - Malgré l'annulation d'activités controversées de la commémoration de la bataille des plaines d'Abraham, le débat entourant l'événement se poursuit. Cette fois, c'est le volet scolaire des commémorations qui soulève la critique de groupements souverainistes.

Une activité d'animation présentée par la Commission des champs de bataille nationaux propose aux élèves du primaire de vivre une activité inoubliable avec Wolfe et Montcalm. Les enfants sont invités à participer à une sorte de reconstitution. Jean-Paul Perrault président du mouvement Impératif français dénonce cette activité. « Ce n'est pas de l'information scolaire. Tout le projet de reconstitution, de célébration, de défaite de la Nouvelle-France a une forte odeur de commandite. C'est de la propagande canadienne, et cette fois-ci, pire, auprès des enfants, une clientèle très vulnérable », affirme M. Perrault.

Le mouvement Impératif français réclame du fédéral qu'il reconnaisse la compétence exclusive du Québec sur son patrimoine. « Je trouve ça de très mauvais goût et on demande au gouvernement canadien de bien vouloir se retirer de l'ensemble du dossier qui touche le patrimoine national du Québec », déclare M. Perrault.

Michel Guimont du Bloc québécois estime pour sa part qu'il s'agit d'une autre preuve du dérapage de la commémoration de la bataille des Plaines.

La députée péquiste de Taschereau, Agnès Maltais, interpelle le gouvernement du Québec. Elle demande à la ministre de l'Éducation de faire en sorte que ce programme ne soit pas mis en application dans les écoles. « Je comprends que les profs aient voulu amuser leurs jeunes, ou qu'il y ait un programme qui existe, mais là, on sait qu'on assiste à une opération politique », soutient Mme Maltais.

Cette nouvelle controverse arrive le jour même où le président de la Commission des champs de bataille nationaux, André Juneau, comparaît devant le comité du patrimoine aux Communes. André Juneau devra défendre le programme de commémoration du 250e anniversaire de la célèbre bataille des Plaines en 1759. Plusieurs s'interrogent sur son origine et son financement.




La Caisse saigne: presque 40 milliards perdus

25 02 2009

( Vincent Brousseau-Pouliot - La Presse ) - (Montréal) - 39,8 milliards de dollars. Ce sont les pertes encourues par la Caisse de dépôt et placement du Québec l'an dernier, alors que le bas de laine des Québécois a été durement affecté par la crise du papier commercial et les soubresauts des marchés boursiers.

Après des mois de spéculations, la Caisse a dévoilé l'ampleur de ses pertes pour l'année 2008 ce matin en conférence de presse. L'an dernier, le bas de laine des Québécois a vu ses actifs perdre 25% de leur valeur. Les grandes caisses de retraite canadiennes ont perdu en moyenne 18,4%, selon l'indice Banque Royale/Dexia. La Caisse figure ainsi au quatrième et dernier rang quartile des caisses de retraite. Sur trois ans, le rendement de la Caisse est de -3,2%, ce qui place l'institution au 4e rang quartile des caisses de retraite. Sur cinq ans, il est de 3,1%, ce qui laisse l'institution au troisième rang quartile.

Si la Caisse a connu une année plus difficile que ses pairs, c'est surtout parce qu'elle a investi massivement dans le papier commercial adossé à des actifs (PCAA), un véhicule d'investissement supposément sûr qui comprenait notamment des hypothèques à risque mais dont la valeur a chuté en raison de la crise immobilière américaine.

La Caisse détient 12,6 milliards de papier commercial, soit le tiers du PCAA au Canada.

L'année 2008 aura été de loin la pire année de l'histoire de l'institution fondée en 1966 par le gouvernement de Jean Lesage. Avant aujourd'hui, la Caisse n'avait jamais perdu plus de 9,6% en une année, en l'occurrence en 2002. La Caisse avait perdu 5,6% en 1974 et 5% en 2001, deux autres années médiocres.

L'aventure du papier commercial entachera le bilan à la barre de la Caisse d'Henri-Paul Rousseau, président et chef de la direction entre 2002 et 2008, ainsi que celui de son dauphin Richard Guay. Le tandem Rousseau-Guay avait permis à la Caisse de battre son rival ontarien Teachers' (le régime de retraite des enseignants ontariens) en 2006 et 2007.

La décision de miser massivement sur le papier commercial est toutefois revenue hanter la Caisse en 2008. Plus conservatrice, Teachers' n'a pas été exposé à la crise du papier commercial. Le régime de retraite ontarien dévoilera ses résultats financiers seulement le 2 avril prochain, mais il est d'ores et déjà acquis qu'il aura largement le meilleur sur la Caisse en 2008.

Un sujet chaud au plan politique

Les déboires de la Caisse ont été un sujet chaud lors de la campagne électorale provinciale l'automne dernier. Autant le Parti québécois que l'Action démocratique du Québec ont demandé à connaître l'état des finances de la Caisse. La Caisse a refusé de devancer le dévoilement de ses résultats, une décision applaudie par le gouvernement Charest.

Par surcroit, le nouveau président et chef de la direction de la Caisse, Richard Guay, a dû partir en congé de maladie en pleine campagne électorale. Après avoir passé la moitié de son mandat de quatre mois en congé de maladie, Richard Guay a démissionné comme président et chef de la direction de la Caisse en janvier. Il a été remplacé sur une base intérimaire par Fernand Perreault, un vieux routier de l'institution jusque là responsable des actifs immobiliers. La Caisse s'est donnée jusqu'au mois de juillet afin de trouver un successeur définitif à Richard Guay.

Selon La Presse, le gouvernement Charest fera bientôt le ménage au sein du conseil d'administration de la Caisse. Le mandat de plusieurs membres, dont celui du président du conseil Pierre Brunet, est échu.

Peu importe ce que l'avenir leur réserve, les dirigeants actuels de la Caisse devront revenir dans l'arène politique prochainement, peut-être même dès la semaine prochaine, afin d'expliquer leur gestion dans le dossier du papier commercial.

Plus tôt cette semaine, la chef du Parti québécois, Pauline Marois, a demandé une enquête indépendante du vérificateur général du Québec sur la gestion de la Caisse. La ministre des Finances Monique Jérôme-Forget veut plutôt convoquer les dirigeants de la Caisse en commission parlementaire dès la semaine prochaine. Selon La Presse, la ministre des Finances aurait l'intention de convoquer aussi l'ancien président et chef de la direction de la Caisse Henri-Paul Rousseau, maintenant chez Power Corporation du Canada.




La Caisse saigne presque 40 milliards

25 02 2009

( Michel Munger - lapresseaffaires.com ) - (Montréal) - Ce n'est pas un mauvais rêve ou une simple prédiction mais la triste réalité: la Caisse de dépôt et placement du Québec a perdu 39,8 milliards de dollars d'investissements lors de l'exercice 2008.

Il s'agit donc du pire résultat de l'histoire de cet investisseur institutionnel fondé en 1965. La Caisse affiche un rendement moyen négatif de 25% pour ses fonds en 2008.C'est bien pire que la moyenne des grandes caisses de retraite canadiennes, que se situe à 18,5%.

Plus de détails à venir.




Caisse de dépôt : des pertes de 40 milliards $

25 02 2009

( LCN ) - Après des mois de spéculations, la Caisse de dépôt et de placements du Québec vient finalement de lever le voile sur ses résultats financiers pour la dernière année.

Pour l'année 2008, la Caisse de dépôt a enregistré des pertes de près de 40 milliards de dollars.

D'autres détails suivront




Bombardier obtient un contrat de 95M$ US

25 02 2009

( Par Louis-Pierre Côté - ARGENT ) - Bombardier Transport (BBD.B) a annoncé mercredi un contrat au montant de 95M$ US (148M$ AUS) pour la fourniture de 32 voitures automotrices diesels destinées à l’Australie.

Les voitures, qui seront livrées en 2010 et 2011, s’ajouteront au parc ferroviaire régional de V/Line Passenger, dans l’État de Victoria. La commande a été passée par le gouvernement de cet État.

Cette commande porte à 134 le nombre des voitures VLocity de ce type qu'exploite V/Line Passenger.

Fabriquées en acier inoxydable, les voitures VLocity circulent à 160 km/h. Une rame de trois voitures offre 214 places assises, six places pour fauteuils roulants et huit sièges escamotables, ainsi que deux cabinets de toilette.




3e trimestre de 2008 -
Important recul du nombre de voyageurs en provenance des Etats-Unis

25 02 2009

( Argent et La Presse Canadienne ) - Une baisse notable du nombre de visiteurs en provenance des États-Unis a été observée au Canada au troisième trimestre, suggèrent des données publiées mercredi par Statistique Canada.

Au total, les visiteurs des États-Unis ont entrepris 5,2 millions de voyages avec nuitées au Canada au troisième trimestre de 2008. Il s'agit d'un recul de 6,9 pour cent par rapport au même trimestre de l'année précédente et du plus bas niveau pour un troisième trimestre observé depuis le début de la collecte des données en 1972.

Les voyages en automobile représentaient 60,0 pour cent de l'ensemble des voyages avec nuitées, mais le nombre de ces voyages a reculé de 8,8 pour cent pour se situer à 3,1 millions, a souligné l'agence fédérale.

Les voyages d'agrément en provenance des États-Unis ont, pour leur part, baissé de 7,6 pour cent, alors que les voyages au Canada pour visiter des amis et des parents ont connu une diminution de 8,4 pour cent.

Les voyages d'affaires ont fait exception, leur nombre ayant augmenté de 0,5 pour cent.

Les résidents américains ont dépensé 2,8 milliards $ au Canada, en baisse de 8,4 pour cent par rapport au troisième trimestre de 2007.

Parallèlement, les voyages des Canadiens aux États-Unis ont augmenté au troisième trimestre de 2008. Les résidents canadiens ont effectué 6,1 millions de voyages avec nuitées aux États-Unis, en hausse de 4,6 pour cent par rapport au troisième trimestre de 2007.

Les dépenses des Canadiens aux États-Unis ont augmenté de 5,6 pour cent pour se situer à près de 3,0 milliards $.

Les voyages au Canada en provenance de pays autres que les États-Unis ont crû de 1,1 pour cent -- d'une année à l'autre, toujours --, alors que les résidents des pays d'outre-mer ont entrepris 1,8 million de voyages avec nuitées au Canada au troisième trimestre.

Dans l'ensemble, les voyageurs d'outre-mer ont dépensé 2,3 milliards $ au cours de leurs voyages d'une nuit ou plus au Canada, en baisse de 2,6 pour cent par rapport au troisième trimestre de 2007.

Au cours du troisième trimestre de 2008, les Canadiens ont entrepris 1,8 million de voyages avec nuitées vers les pays d'outre-mer, en hausse de 7,2 pour cent par rapport au troisième trimestre de 2007.

Ils ont dépensé près de 3,0 milliards $ au cours de ces voyages d'une nuit ou plus, en hausse de 3,6 pour cent.




La Caisse et la crise

25 02 2009

( Radio-Canada.ca ) - Parce qu'elle investit ses actifs notamment dans les marchés internationaux, entre autres dans les bourses américaines qui peinent à se relever d'une tempête sans précédent, la Caisse de dépôt ne peut s'en tirer sans quelques égratignures.

Difficile toutefois, du moins pour le moment, de mesurer l'étendue des pertes de la CDPQ dans la foulée de la crise financière mondiale. Les préjudices étaient prévisibles dès les premiers symptômes de la crise, qui se sont manifestés par une déprime du papier commercial adossé à des actifs non bancaires (PCAA).

La Caisse de dépôt est l'un des plus grands détenteurs de PCAA non bancaire au Canada, avec des actifs de 12,6 milliards de dollars au 31 décembre 2007. Elle détient en fait, à elle seule, le tiers du marché canadien de PCAA.

Une entente s'est toutefois conclue en décembre 2008, incluant des investisseurs et des gouvernements, pour la restructuration du PCAA canadien, afin de transformer ce placement à court terme, sérieusement malmené par la crise hypothécaire américaine, en obligations à long terme.

La Caisse s'est réjouie de cette entente, soulignant que « la restructuration permet d'éviter une liquidation désordonnée du PCAA, ce qui aurait entraîné des pertes substantielles pour tous les porteurs ».

Comprendre le PCAA

Le papier commercial adossé à des actifs non bancaires (PCAA) est issu de l'achat d'actifs de différents prêteurs dans des secteurs comme les hypothèques, les prêts-baux automobiles et les cartes de crédit.

L'institution financière acquiert ces créances et les regroupe dans une fiducie. L'achat de ce portefeuille d'actifs est financé par l'émission de papier commercial.

Le papier commercial est la représentation des titres de dettes à court terme ainsi émis. Ces derniers sont des obligations dont un particulier ou une entreprise doit s'acquitter dans un délai relativement court, dans ce cas-ci de 30 à 90 jours.

Chaque fois qu'une émission arrive à échéance, d'autres investisseurs s'impliquent. La crise des hypothèques à risque aux États-Unis a rendu ces titres moins attirants et a fait chuter la demande. Des obligations sont donc restées sans preneur.

En dépit de l'instabilité et de la volatilité des marchés financiers, la Caisse a indiqué qu'elle disposait des liquidités suffisantes pour respecter tous ses engagements envers ses déposants.

Ces dernières années, la Caisse a investi davantage dans les placements privés, l'immobilier et les fonds de couverture. Ces derniers, qui représentaient 5 % du portefeuille global au 31 décembre 2007, ne sont pas liés aux fluctuations des marchés financiers.

En attendant les résultats, qui seront communiqués à 10h30 ce matin, une chose est certaine: la Caisse de dépôt subira des pertes dans ses avoirs. En cela, elle ne fera pas exception à la tendance générale, générée par une crise qui n'aura épargné quasiment personne en 2008, au Canada et dans le monde.

Depuis sa création, la CDPQ affiche un rendement annuel moyen de 9,3 %. Le rendement moyen annuel de la CDPQ au cours des cinq dernières années a été de 12,4 %. L'objectif de rendement à long terme est d'environ 7 %.

Il faut toutefois préciser que le rendement de la Caisse de dépôt ne se mesure pas sur une seule année, mais sur plusieurs. L'institution gère l'argent de ses déposants dans une perspective à long terme. Il est donc possible que les pertes subies en 2008 soient amorties par des rendements plus importants au cours des prochaines années.

En 2002, la Caisse avait connu quelques moments difficiles, au lendemain des attentats du 11 septembre 2001. Le ralentissement économique qui s'en est suivi a nui à ses rendements, qui ont toutefois rebondi les années suivantes.

Un PDG qui démissionne

La crise financière mondiale donne des maux de tête à bien des gestionnaires. Nommé président et chef de la direction de la Caisse de dépôt le 5 septembre 2008, Richard Guay a été mis au repos pour un mois par son médecin, quelques semaines plus tard, le 12 novembre. Il a prolongé son congé de maladie jusqu'au 5 janvier 2009, avant d'annoncer sa démission pour des « raisons personnelles ».

C'est Fernand Perreault, premier vice-président, groupe Immobilier, qui assure l'intérim. L'absence prolongée et forcée du patron de la Caisse a donné lieu à diverses spéculations, dont celle faisant état de son épuisement en raison des grosses pertes appréhendées.




Rivière-du-Loup -
Les choses pourraient débouler

25 02 2009

( Jean LaRoche - Le Journal de Québec ) - Les trois partis s’activent déjà, à Rivière-du-Loup, afin de trouver un successeur à Mario Dumont.

Signe que la partielle pourrait se tenir rapidement, les libéraux ont devancé d’une semaine la réunion qu’ils prévoyaient afin de renouveler l’exécutif de la circonscription et trouver un nouveau président régional. Celle-ci se tiendra donc le 8 mars, deux jours à peine après le départ de Mario Dumont.

Certaines rumeurs laissent croire qu’un candidat pourrait être désigné dès cette date en vue de la future élection partielle. S’il refuse de dire s’il sera candidat ou non, l’ex-maire Jean D’Amour confirme qu’il sera présent à cette réunion.

Les adéquistes, eux, se réuniront dès demain afin de penser à qui pourrait devenir candidat. «Jusqu’à maintenant, nous n’avons pas eu de candidatures. Personne n’aurait osé se présenter pendant que Mario était encore en poste», indique Gilberte Côté, attachée politique de Mario Dumont.

Les péquistes seraient également à la recherche de candidats. À la dernière élection, en décembre, ceux-ci avaient eu beaucoup de difficultés à en dénicher un, devant finalement se rabattre sur Stephen Shields, un syndicaliste de Québec.

Élection rapide

Chose certaine, le maire de Rivière-du-Loup, Michel Morin, ne cache pas qu’il aimerait bien que l’élection partielle soit tenue rapidement. «L’étude des crédits budgétaires se fera vers les mois d’avril et mai. Après ça, les différents programmes entreront en vigueur et c’est sûr que nous voudrions être représentés, à ce moment-là», dit-il.

M. Morin salue d’ailleurs le travail de Mario Dumont, «qui ne s’est pas tourné les pouces depuis le 8 décembre». «Il a beaucoup travaillé sur le projet de Carrefour maritime et a fait avancer le dossier. Mais avec la crise économique, nous ne voulons pas être sans député trop longtemps», poursuit-il.

Comme un deuil

Par ailleurs, la journée de mardi en a été une fort occupée, au bureau de comté de Mario Dumont. Le téléphone ne dérougissait pas, selon Gilberte Côté. «Les gens voulaient remercier Mario pour le travail accompli au cours des dernières années. Ils nous disaient qu'ils ne croyaient pas à son départ, jusqu'à ce qu'ils l'entendent, aujourd'hui. Un peu comme quand on fait le deuil de quelqu'un», dit-elle.

Depuis les tous débuts, Mme Côté est demeurée une fidèle alliée de Mario Dumont, travaillant avec lui pendant les 14 dernières années. «Il n’y a rien de réjouissant, aujourd’hui. On savait que ce jour viendrait, mais ce n’est pas facile.»




Emission d'affaires publiques à TQS -
Mario Dumont bientôt à la télévision

25 02 2009

( Le Journal de Québec ) - La carrière politique de Mario Dumont est derrière lui, mais pas sa visibilité à la télévision, semble-t-il.

«La Presse» rapporte mercredi que le chef sortant de l'Action démocratique du Québec (ADQ) a accepté de participer à une émission d'affaires publiques qui sera diffusée au réseau de télévision TQS et qui sera produite par La Presse Télé.

La participation de M.Dumont à TQS irait au-delà d'une seule émission, selon ce qu'affirme le journal.

Cette association devrait être confirmée ce mercredi lors d'une conférence de presse. Mardi, personne n'a voulu la commenter.




Opération policière dans Saint-Roch -
9 prostituées arrêtées

25 02 2009

( Sylvain Trépanier - Le Journal de Québec ) - La police de Québec a procédé hier soir à une opération pour contrer la prostitution dans le quartier Saint-Roch.

L'opération qui s'est tenue à la suite de plaintes des citoyens du quartier s'est déroulée pendant toute la soirée et a mené à l'arrestation de neuf prostituées âgées entre 19 et 54 ans.

Plusieurs d'entre-elles faisaient déjà l'objet de mandat d'arrestation et plusieurs étaient interdites de séjour dans le quartier par décision du tribunal.

Les neuf femmes comparaîtront cet après-midi au palais de justice de Québec pour y faire face à des accusations de sollicitation. Certaines feront seront aussi accusées de bris d'engagement.

Aucun client n'a été arrêté lors de cette opération.




Québec - Evacuation -
Intoxication au monoxyde de carbone

25 02 2009

( TVA/Québec - LCN ) - À Québec, pour la deuxième fois en moins d'un mois, des gens ont été évacués à la suite d'une importante fuite de monoxyde de carbone.

Une dizaine de personnes ont été évacuées hier soir et deux autres ont été conduites à l'hôpital pour y recevoir des soins.

Ce sont 2 résidences d'une petite rue privée près du Boulevard Valcartier qui sont touchées.

Il semble que ce soit encore une fois des travaux de dynamitage qui sont à l'origine de cette fuite.

Les résidants ont remarqué une forte concentration de CO2 grâce à leur détecteur de monoxyde carbone et ont rapidement contacté le 911.

Les pompiers ont immédiatement évacué les résidants... la concentration de monoxyde de carbone atteignait 600 parties par millions dans l'une des maisons, alors que la normale est de 11 parties par millions.




Québec - Evacuation -
Intoxication au monoxyde de carbone

25 02 2009

( TVA/Québec - LCN ) - À Québec, pour la deuxième fois en moins d'un mois, des gens ont été évacués à la suite d'une importante fuite de monoxyde de carbone.

Une dizaine de personnes ont été évacuées hier soir et deux autres ont été conduites à l'hôpital pour y recevoir des soins.

Ce sont 2 résidences d'une petite rue privée près du Boulevard Valcartier qui sont touchées.

Il semble que ce soit encore une fois des travaux de dynamitage qui sont à l'origine de cette fuite.

Les résidants ont remarqué une forte concentration de CO2 grâce à leur détecteur de monoxyde carbone et ont rapidement contacté le 911.

Les pompiers ont immédiatement évacué les résidants... la concentration de monoxyde de carbone atteignait 600 parties par millions dans l'une des maisons, alors que la normale est de 11 parties par millions.




Vaste perquisition sur la rive-sud de Montréal

25 02 2009

( Hugo Meunier - La Presse Canadienne ) - Une vaste perquisition est en cours sur la rive-sud de Montréal depuis ce matin, pour démanteler un réseau de trafiquants de cannabis.

Près d'une centaine de policiers de Longueuil ont procédé à une douzaine de perquisitions et 3 arrestations.Environ 2000 plants de marijuana ont été saisis jusqu'à présent. Les policiers ont frappé dans plusieurs villes de la région, notamment à Longueuil, Mandeville, Saint-Mathias-sur-le-Richelieu, Marieville, Sabrevois et Saint-Jean-sur-le-Richelieu mais aussi à Oka.

La tête dirigeante présumée du réseau, un homme de 49 ans de Mandeville, a été épinglé au cours de la rafle policière. «C'est une enquête qui a débuté il y a quatre mois», souligné l'agent Pierre Quintal, de la police de Longueuil. Il explique que la culture de cannabis était faite en région, tandis que la revente se faisait surtout à Longueuil.

L'opération, qui s'est amorcée vers 5 heures ce matin, se poursuit. Les personnes arrêtées devraient comparaître aujourd'hui ou demain.

À Longueuil, les policiers ont épinglé un homme et une femme, âgés dans la quarantaine, dans un logement de la rue Louise.

À l'aide d'un bélier, ils ont défoncé la porte de l'appartement d'un immeuble un peu défraîchi pour facilement mettre le grappin sur les prévenus.

Au cours de l'intervention, les policiers ont malencontreusement défoncé la porte arrière du logement de Robert Proulx, le voisin immédiat des suspects, qui roupillait avec sa famille. «On dormait quand la porte a été défoncée. Ma femme paniquait et criait: c'est pas icitte! C'est pas icitte! Les policiers l'ont réalisé quand ils ont vu un enfant dans la place. Ils se sont excusé», raconte M. Proulx, qui espère être dédommagé pour sa porte.

Pour l'heure, elle a été colmatée avec du ruban adhésif.

Robert Proulx n'était pas au courant des activités illicites reprochées à son voisin, décrit comme un homme tranquille.




Radars photo -
Big Brother aux coins des rues

25 02 2009

( Mathieu Turbide - Le Journal de Montréal ) - Big Brother aura bientôt ses yeux sur les voitures des automobilistes québécois. Le gouvernement Charest a confirmé hier qu'il installera, dès le 19 mai prochain, ses 15 premiers appareils de radar photographique à Montréal, en Montérégie et sur la Rive-Sud de Québec.

«L'objectif est clair: il s'agit de faire ralentir les automobilistes dans les endroits à risque et non pas de les piéger», a déclaré la ministre des Transports du Québec, Julie Boulet.

Pour éviter de donner l'impression de tendre un piège, le MTQ installera des panneaux de signalisation pour avertir les automobilistes qu'ils entrent dans une zone surveillée par un radar photo.

Dans le cadre d'un projet pilote de 18 mois, le gouvernement testera trois types d'appareils de radar photo, qu'on appelle aussi cinémomètres.

Les premiers seront installés à des intersections et pinceront les automobilistes qui brûlent les feux rouges. D'autres seront placés le long de routes où l'on constate souvent des excès de vitesse. Ils prendront en photo les véhicules trop rapides. Enfin, dans trois secteurs, le MTQ déploiera des camions transportant un appareil de radar photo mobile.

Des radars un peu partout

Selon la ministre Boulet, les cinémomètres lanceront un message clair aux automobilistes et auront un effet certain sur la sécurité routière. Elle dit espérer que le projet pilote sera concluant et que le gouvernement installera ce genre d'appareils un peu partout au Québec.

«Éventuellement, je souhaite un déploiement à grande échelle, car partout à travers le monde où de tels systèmes ont été installés, le bilan de la sécurité routière s'est amélioré de manière concluante», soutient-elle.

Le président de la Table québécoise de la sécurité routière, Jean-Marie de Koninck, s'est réjoui. Il est convaincu que des automobilistes se feront prendre, malgré les avertissements.

«Il va y avoir des volontaires, c'est clair, a-t-il dit. Pour vous faire prendre, il va falloir que vous ayez été averti, délinquant et (...) volontaire. Partout ailleurs c'est le même processus. On avertit les gens, malgré cela ils sont délinquants et, effectivement, ils se font prendre.»

Les constats d'infraction expédiés aux propriétaires des véhicules fautifs viendront avec les amendes habituelles, mais aucun point d'inaptitude ne sera inscrit au dossier des conducteurs, puisqu'il serait légalement impossible d'établir l'identité du conducteur fautif hors de tout doute raisonnable.

LES 6 MESURES DU GOUVERNEMENT DU QUÉBEC

En juillet 2007, le MTQ a annoncé qu'il mettrait en oeuvre 6 mesures pour améliorer la sécurité routière au Québec.

1 - VITESSE

Sanctions plus sévères pour les grands excès de vitesse, notamment par l'imposition de davantage de points d'inaptitude.

2 - ALCOOL AU VOLANT

Augmentation de la durée de la suspension immédiate du permis de conduire pour conduite avec capacités affaiblies.

3 - RADARS PHOTOGRAPHIQUES ET CAMÉRAS AUX FEUX ROUGES

Projet pilote de 18 mois avec l'installation de 15 radars photographiques et de caméras aux feux rouges dans 3 régions

4 - CELLULAIRE AU VOLANT

Interdiction d'utiliser le combiné du téléphone cellulaire lorsque le véhicule est en mouvement.

5 - VÉHICULES LOURDS -LIMITEURS DE VITESSE

Depuis le 1er janvier 2009, les camions lourds doivent avoir un limiteur de vitesse à 105 km/h.

6 - ACCÈS GRADUEL À LA CONDUITE

Introduction, plus tard en 2009, de cours de conduite obligatoires pour les nouveaux conducteurs.




Un avion turc s'écrase à l'aéroport d'Amsterdam

25 02 2009

( Agence France-Presse - Amsterdam ) - Un avion de ligne turc s'est écrasé mercredi avec 134 personnes à bord en essayant de se poser sur l'aéroport d'Amsterdam, faisant neuf morts selon un bilan officiel.

Le Boeing 737-800 de la Turkish Airlines, qui avait décollé d'Istanbul avec 127 passagers et 7 membres d'équipage, s'est écrasé à l'approche de l'aéroport d'Amsterdam-Schiphol.Des rescapés ont raconté que l'appareil avait été pris dans un trou d'air avant de s'écraser sur un terrain vague, où il s'est brisé en trois morceaux.

«Nous déplorons neuf morts et plus de cinquante blessés», a déclaré à la presse Michel Bezuijen, le maire de la ville d'Haarlemmermeer, où est situé l'aéroport.

Les autorités turques avaient dans un premier temps affirmé que tous les occupants de l'avion avaient survécu, puis le bilan s'est alourdi et la télévision néerlandaise a annoncé que quatre ou cinq corps avaient été extraits de l'appareil.

«Je le vois de mes propres yeux, quatre à cinq corps ont été sortis sous des draps blancs de l'appareil. Ils sont posés maintenant dans le champ à proximité de l'appareil», a déclaré un journaliste de la chaîne néerlandaise NOS. Des images montrant des draps blancs avaient auparavant été diffusées.

Selon les images de la NOS, un grand nombre de secouristes s'affairaient autour de l'appareil et évacuaient des personnes sur des civières.

L'avion s'est écrasé quelques kilomètres avant d'atteindre la piste d'atterrissage et gisait à faible distance des maisons, selon les images de la télévision néerlandaise. Des morceaux de réacteurs gisaient au sol.

«Lorsque l'avion se préparait à un atterrissage normal, on a eu l'impression de tomber dans une poche d'air et le pilote a perdu le contrôle de l'appareil», a raconté Tuncer Mutluhan, un banquier résidant aux Pays-Bas, sur la chaîne d'information turque NTV.

«Tout à coup, l'avion a plongé et s'est écrasé. Tout s'est passé en trois à cinq secondes... Puis ça a été la panique», a-t-il dit.

Un autre passager rescapé, Kerem Uzel, a rapporté sur la même chaîne que l'avion «était à une altitude de 600 mètres lorsqu'il y a eu l'annonce de l'atterrissage».

«Nous avons brusquement perdu beaucoup d'altitude, comme si l'appareil était entré dans une turbulence», a-t-il ajouté. Puis «la queue de l'avion a heurté le sol... et nous avons glissé vers un terrain vague».

L'appareil avait décollé à 08H22 locales (1 h 22 HNE) d'Istanbul pour Amsterdam et l'accident s'est produit peu avant 10H00 locales (4 h HNE).

Une cinquantaine de personnes seraient sorties indemnes, a indiqué la NOS, qui montrait des images d'ambulances et de secouristes évacuant des personnes sur des brancards.

Des témoins de l'accident ont en outre précisé que l'appareil n'avait pas pris feu et était arrivé à faible allure.

Le trafic à l'aéroport de Schiphol a été en partie interrompu, et deux des quatre pistes fermées.

Amsterdam est le cinquième aéroport en Europe en nombre de passagers (derrière Londres-Heathrow, Paris-Roissy, Francfort et Madrid), avec 47,7 millions de passagers en 2007, selon les chiffres du Conseil international des aéroports




Un avion turc s'écrase à Amsterdam

25 02 2009

( Europe 1.fr - Paris ) - Un avion de ligne de la compagnie Turkish Airlines s'est écrasé mercredi matin en tentant d'atterrir à l'aéroport Schiphol d'Amsterdam. A son bord, se trouvaient 135 passagers. Le tout premier bilan de Turkish Airlines faisait état d'au moins 1 mort et 20 blessés. Mais le ministre des Transports turc a assuré qu'il n'y avait pas de victimes. Tout le trafic aérien autour de l'aéroport Schiphol est bloqué dans l'immédiat.

Le bilan est encore très confus. Au total 135 passagers et 8 membres d'équipage se trouvaient à bord de l’appareil de la compagnie Turkish Airlines qui s’est écrasé mercredi matin en tentant d'atterrir à l'aéroport d'Amsterdam-Schiphol. Selon Turkish Airlines, il y a au moins un mort et 20 blessés. Le ministre des Transports turc a lui assuré qu'il n'y avait pas de victimes. Seule certitude : une cinquantaine de passagers sont sains et saufs.

Des images fixes diffusées à la télévision néerlandaise montrent l'avion, un Boeing 737, au sol, dans un champ, près d'une route, en plusieurs morceaux. Une large brèche est notamment visible dans le fuselage derrière le cockpit. Mais l'appareil, qui s'est brisé en touchant terre près de la piste, ne semble pas en flammes. Premier élément dans l'enquête qui s'ouvre : l'un des moteurs s'est détaché de l'appareil.

"Tout le trafic aérien est bloqué", a précisé une responsable de l’aéroport d'Amsterdam-Schiphol. L’avion arrivait en provenance d’Istanbul en Turquie.




Comparution de gestionnaires de la Caisse dès la semaine prochaine ?

25 02 2009

( Tommy Chouinard - La Presse )- (Québec)(Exclusif ) - Les gestionnaires de la Caisse de dépôt et placement devront rendre des comptes devant l'Assemblée nationale au sujet des résultats désastreux pour l'année 2008 qui seront rendus publics aujourd'hui. Pierre Brunet, Fernand Perreault, Henri-Paul Rousseau et d'autres témoins comparaîtraient dès la semaine prochaine.

Les membres de la commission parlementaire des finances publiques se réuniront aujourd'hui afin de préparer des audiences extraordinaires qui visent à faire la lumière sur les pertes du bas de laine des Québécois. La rencontre se tiendra à 17 h 30, quelques heures après le dévoilement des résultats financiers de la Caisse.

Un bras de fer oppose déjà le gouvernement et l'opposition officielle sur l'organisation des travaux. Les libéraux souhaitent que la commission se tienne dès la semaine prochaine, donc avant l'ouverture de la session parlementaire, le 10 mars. Surtout, ils veulent que les audiences durent une journée, deux jours «au maximum».

Or, l'opposition officielle refuse que «la question soit expédiée rapidement», a affirmé à La Presse le critique en matière de finances, François Legault.

Le PQ veut faire comparaître la ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget. Pas question, répond le gouvernement. «On s'est enlevé les mains, les politiciens, de la Caisse de dépôt. Alors, la ministre des Finances n'est pas dans la gestion de la Caisse. Ceux qui gèrent la Caisse de dépôt, ce sont les gestionnaires, pas les politiciens», a répliqué le député libéral de Montmorency, Raymond Bernier, aussi membre de la commission des finances publiques.

Lors d'une conférence de presse qui s'est tenue en pleine campagne électorale, le président du conseil d'administration de la Caisse, Pierre Brunet, a admis qu'il parle tous les jours à la grande argentière du gouvernement. Il lui remet chaque mois un rapport sur l'état des finances de la Caisse. «On veut savoir à quel moment la ministre a su que la Caisse perdait plus que le reste du marché», a dit M. Legault.

Les pertes de la Caisse pourraient atteindre 38 milliards de dollars, un rendement négatif de -26%.

Longue liste de témoins du PQ

La comparution de Pierre Brunet et de Fernand Perreault, PDG intérimaire à la suite de la démission de Richard Guay en janvier, est acquise. L'ex-PDG Henri-Paul Rousseau, qui a quitté son poste en mai dernier, sera également convoqué.

François Legault se présentera à la réunion avec une longue liste de témoins que son parti veut entendre. «On veut aller le plus loin possible, bien comprendre ce qui s'est passé et quelles sont les répercussions», a-t-il expliqué.

Le PQ souhaite convoquer des représentants des organismes déposants de la Caisse, comme la CSST, la Régie des rentes, la SAAQ et divers régimes de retraite. Il veut aussi le témoignage de deux anciens PDG de la Caisse, Jean-Claude Scraire et Jean Campeau.

La formation de Pauline Marois lie les rendements négatifs de la Caisse au changement de sa mission par le gouvernement Charest. Depuis décembre 2004, la recherche d'un rendement optimal prend le pas sur la contribution au développement économique du Québec. Ces deux objectifs étaient sur un pied d'égalité auparavant. Le PQ veut faire comparaître l'ancien ministre des Finances, Yves Séguin, celui qui a déposé le projet de loi modifiant la mission de la Caisse. Il entend également donner la parole à l'ancien premier ministre Jacques Parizeau, qui, comme conseiller économique et financier de Jean Lesage, a travaillé à la mise sur pied de la Caisse de dépôt et placement dans les années 60.

Le 10 février, Monique Jérôme-Forget se disait opposée à la comparution des gestionnaires de la Caisse devant une commission parlementaire, une demande que formulait le PQ depuis plusieurs jours déjà. Elle affirmait que les dirigeants défendraient leur gestion au moment de l'étude des crédits budgétaires de son Ministère, comme chaque année. Elle a finalement changé son fusil d'épaule.

En début de semaine, le président de la commission des finances publiques, Alain Paquet, député libéral de Laval-des-Rapides, a invité les membres à la séance de travail qui aura lieu aujourd'hui pour organiser les audiences extraordinaires.

Les libéraux demeurent évasifs sur le mandat exact que devrait avoir selon eux la commission parlementaire. «Ce que je souhaite, c'est que la population puisse être informée», s'est contenté de dire Raymond Bernier, refusant de «présumer de la décision qui sera prise par les membres de la commission».




Crash à Amsterdam : aucun mort

25 02 2009

( LCN ) - Un avion de ligne turc s'est écrasé ce matin à Amsterdam aux Pays-Bas.

L'accident est survenu au moment de l'atterrissage à l'aéroport de SKIPOL, l'aéroport principal du pays, un peu après 4 heures.

L'avion serait un Boeing 737 de la compagnie nationale Turkish Airlines.

Il s'est brisé en 3 parties après l'impact.

Il n'y a pas de morts, mais possiblement une vingtaine de blessés. Il y avait 135 passagers à bord du vol 1951 qui était parti d'Istanbul.




Crash à Amsterdam : aucun mort

25 02 2009

( LCN ) - Un avion de ligne turc s'est écrasé ce matin à Amsterdam aux Pays-Bas.

L'accident est survenu au moment de l'atterrissage à l'aéroport de SKIPOL, l'aéroport principal du pays, un peu après 4 heures.

L'avion serait un Boeing 737 de la compagnie nationale Turkish Airlines.

Il s'est brisé en 3 parties après l'impact.

Il n'y a pas de morts, mais possiblement une vingtaine de blessés. Il y avait 135 passagers à bord du vol 1951 qui était parti d'Istanbul.




Caisse de dépôt -
L'ampleur des pertes dévoilés ce matin

25 02 2009

( lcn ) - On en parle depuis des mois, mais ce sera finalement aujourd'hui que l'on connaîtra l'ampleur des pertes à la Caisse de dépôt et placement du Québec.

La Caisse fera connaître ses résultats financiers pour l'année 2008 à 10h30 ce matin.

Le gouvernement Charest entend réagir rapidement à ce rapport et ordonner la tenue d'une commission parlementaire. On a même déjà convoqué les partis d'opposition pour préparer cette commission.

Les libéraux entendent faire témoigner dès la semaine prochaine l'ancien PDG Henri-Paul Rousseau et son successeur, Richard Guay.

Le dossier de la Caisse de dépôt avait d'ailleurs été au coeur de la dernière campagne électorale au Québec.

Les pertes de la Caisse devraient atteindre 38 milliards de dollars, soit environ 26 pour cent.




Plus de profs du Québec. . . en Ontario

25 02 2009

( Daphnée Dion-Viens - Le Soleil ) - (Québec) - Les enseignants québécois sont de plus en plus nombreux à travailler dans les écoles de l'Ontario. En 10 ans, leur nombre a augmenté de 50 %, passant de 1868 à 2775.

C'est ce qu'indiquent les chiffres transmis au Soleil par l'Ordre des enseignants de l'Ontario. Selon Gabrielle Barkany, agente de communication pour l'Ordre, l'augmentation peut s'expliquer par le manque d'enseignants dans le réseau scolaire francophone. En raison d'une «pénurie critique», les perspectives d'emplois sont séduisantes.

Selon une étude réalisée par l'Ordre des enseignants l'an dernier, deux nouveaux professeurs sur trois réussissent à décrocher un emploi permanent moins d'un an après avoir complété leurs études. Dans le réseau anglophone, cette proportion s'élève plutôt à un sur trois.

«Les enseignants francophones ont vraiment une longueur d'avance sur leurs collègues anglophones», affirme Mme Barkany. Plusieurs sont même embauchés avant d'avoir leur diplôme en poche, ajoute-t-elle.

La pénurie est telle que le nombre de demandes d'autorisation d'enseignement (que l'on accorde à des gens qui n'ont pas de formation comme professeurs) dans le réseau francophone représente 20 % des requêtes, alors que les élèves francophones ne comptent que pour 5 % de l'effectif scolaire en Ontario. «Les enseignants francophones sont des perles rares et nous avons besoin d'eux», ajoute Mme Barkany.

Au Québec, suppléance, précarité et contrats à temps partiel sont le lot d'une bonne partie des jeunes enseignants. Au total, 38 % des enseignants occupent un emploi précaire, selon les chiffres de la Fédération des syndicats de l'enseignement (FSE).

Écart salarial

Il n'y a pas que les perspectives d'emplois qui sont séduisantes en Ontario. Le chèque de paye l'est aussi.

Selon les statistiques du ministère de l'Éducation, le salaire moyen des enseignants québécois était de 55 200 $ en 2004-2005 comparativement à 71 000 $ pour leurs collègues ontariens. Un écart de... 29 %. Il faut toutefois préciser que les chiffres provenant de l'Ontario comprennent aussi les directeurs d'école et les professionnels travaillant auprès des élèves.

Le départ d'enseignants québécois vers l'Ontario est préoccupant, selon la FSE. «On se pose de sérieuses questions, affirme sa présidente, Manon Bernard. Avec le nombre de tolérances d'engagement qui explose (accordées à des gens qui n'ont pas la formation pour enseigner), on ne peut pas se permettre d'en perdre autant. Notre défi collectif, c'est de rendre cette profession attrayante.»




Amsterdam - 
Un avion s'écrase à l'atterrissage

25 02 2009

( Radio-Canada.ca ) - Un avion de Turkish Airlines transportant 135 personnes s'est écrasé, mercredi, vers 10 h 40, lors de son atterrissage à l'aéroport international de Schiphol, à Amsterdam.

L'appareil de la compagnie nationale turque se serait brisé en trois morceaux. Selon une employée de l'aéroport interrogée par AFP, l'appareil serait un Boeing 737. Des ambulances et les pompiers sont sur les lieux.

Les autorités de l'aéroport et les médias turcs rapportent que des passagers ont survécu à cet écrasement. L'antenne turque de la chaîne CNN fait état de 1 mort et 20 blessés.

Plus de détails à venir.




Un avion turque s'écrase à l'aéroport d'Amstardam : il y a des morts et des blessés

25 02 2009

(CNN) -- A Turkish airliner crashed at Amsterdam's main airport about 10:40 a.m. Wednesday local time, Dutch airport officials said. Images from the scene of the Amsterdam crash show the plane broken into three pieces.

Images from the scene of the Amsterdam crash show the plane broken into three pieces.

"Some passengers are dead, some are injured and some are alive" in the crash, a spokesman from Schiphol airport's press office said over the telephone before hanging up.

Turkish media said the plane was carrying about 135 people.

The Boeing 737-800, which originated from Istanbul, Turkey, was trying to land at Amsterdam Airport Schiphol when it went down.

Airport officials had originally said that the plane was an Airbus 380.

Pictures from the crash site showed the plane split in three parts.




Ecrasement d'avion à Amsterdam

25 02 2009

( LCN ) - NousNous venons d'apprendre qu'un avion de ligne turc s'est écrasé ce matin à Amsterdam aux Pays-Bas.

L'accident est survenu au moment de l'atterrissage à l'aéroport de SKIPOL, l'aéroport principal du pays, un peu après 4 heures.

L'avion serait un Boeing 737 de la compagnie nationale Turkish Airlines.

Il s'est brisé en 3 parties après l'impact.

Pour l'instant, on ne peut confirmer s'il y a des morts, mais il y aurait au moins 20 blessés. Il y avait 135 passagers à bord du vol 1951 qui était parti d'Istanbul.

Plus de détails à venir.




Disparition de David Fortin -
Bourde monumentale de la commission scolaire

25 02 2009

( LCN ) - Au Lac-Saint-Jean, les parents de David Fortin, disparu depuis deux semaines à Alma, sont en colère.

C'est qu'ils ont reçu lundi un appel automatisé de l'école secondaire Camille-Lavoie, que fréquentait l'adolescent âgé de 14 ans. Le message enregistré leur demandait de justifier l'absence de leur fils à l'école.

Ce n'est pas la première fois qu'une telle situation se produit, malgré les appels répétés des parents à la direction de l'établissement.

La mère de David Fortin, Caroline Lachance, s'est plainte à la commission scolaire du Lac-Saint-Jean. On lui a confirmé que des mesures seront prises pour faire cesser ces messages.

David Fortin est disparu depuis le 10 février dernier.




Vol de médicaments: Alain Bélanger a reconnu sa culpabilité

25 02 2009

( Guy Benjamin - Le Soleil ) - (Québec) - Alain Bélanger reviendra devant le tribunal le 23 mars afin de connaître le sort que lui réserve le juge Christian Boulet. L'homme de 42 ans a déjà reconnu sa culpabilité à deux accusations de vol de médicaments à l'hôpital Laval, entre janvier 2003 et le 15 mai 2006.

L'aide technicien au département de la pharmacie de l'hôpital a aussi admis avoir vendu les médicaments dérobés, ce qui lui vaut quatre accusations en vertu de la Loi sur les aliments et drogues.Impossible de déterminer la valeur des médicaments subtilisés par Bélanger, le système de gestion de l'hôpital n'étant pas assez sophistiqué à cette époque pour suivre la circulation des pilules. Les gestes de Bélanger dévoilés en septembre 2007 avaient mis la direction de l'hôpital dans l'embarras. Des correctifs ont été apportés depuis dans le circuit des médicaments à l'intérieur de l'hôpital.

Une enquête de Revenu Canada a permis de mettre un terme aux activités illicites de celui qui travaillait notamment à la distribution des médicaments sur les étages pour répondre aux prescriptions des médecins. Une perquisition effectuée à la demande de Revenu Canada le 16 mai 2006 au domicile de Bélanger,rue Simon-Bolivar, à Beauport, a permis de mettre la main sur une véritable pharmacie.

Revenus non déclarés

Les percepteurs de l'impôt étaient aux trousses de Bélanger pour des revenus non déclarés en 2003 et en 2004. En septembre 2007, il était déclaré coupable d'évasion fiscale, ayant omis de déclarer des revenus de 196 505 $. Il a été condamné à payer les 40 426 $ d'impôt ainsi éludés au fédéral, ainsi qu'une somme semblable pour l'impôt provincial, en plus de payer une amende de 20 263 $.

La direction de l'hôpital a appris la disparition des médicaments à la suite de l'intervention de Revenu Canada. Une plainte à la police de Québec a permis de porter des accusations criminelles contre Bélanger.

Les médicaments subtilisés étaient vendus à un ancien représentant pharmaceutique, qui les revendait à un pharmacien du Nouveau-Brunswick.




Le Québécois veut répliquer aux «radios poubelles»

25 02 2009

( Simon Boivin - Le Soleil ) - (Québec) - Patrick Bourgeois et le Réseau de résistance du Québec (RRQ) veulent appeler les souverainistes à boycotter les entreprises qui annoncent sur les ondes des «radios poubelles» de la capitale.

M. Bourgeois affirme que les stations 93,3 et CHOI, qu'il qualifie de «radios poubelles» au «discours fascisants», ont «traîné le mouvement souverainiste dans la boue» pendant tout le mois qu'a duré la controverse sur le 250e anniversaire de la bataille des plaines d'Abraham.«On ne peut pas penser qu'une campagne référendaire pourrait être menée sans qu'on soit outillé de façon adéquate pour leur répondre, a expliqué M. Bourgeois au Soleil, hier. C'est un sujet de préoccupation majeure.»

Toujours en réflexion sur la façon de faire, M. Bourgeois évoque l'élaboration d'un site Internet pour répertorier certains propos diffusés. «Il y a un paquet de gens qui n'écoutent pas ces postes-là», note M. Bourgeois. Mieux les faire connaître pourrait contribuer à conscientiser des gens, croit-il.

«Bien des Québécois seront surpris d'apprendre qu'on y crache à tous les jours - ou peu s'en faut - sur les progressistes, les indépendantistes, les féministes, les pacifistes, les Montréalais, les syndicats, la fonction publique, la langue française, etc. Faut que ça cesse», a écrit M. Bourgeois dans un communiqué, dimanche.

Il a en tête une «vaste campagne de boycott». «Nous demanderons aux indépendantistes, eux qui représentent la moitié de la population québécoise, de ne plus syntoniser ces fréquences, mais surtout, de ne plus encourager les compagnies qui annoncent sur les ondes de ces radios», poursuit-il.

Ironie du sort, ce sont les débordements verbaux de M. Bourgeois concernant les radios de Québec, à l'effet qu'il applaudirait si elles étaient incendiées, qui a mené le PQ à ne plus acheter de publicité dans le journal Le Québécois, dont il est directeur. Il souhaite maintenant servir la même médecine à certaines stations radiophoniques de la capitale.

Par ailleurs, le RRQ organise cette semaine une soirée pour financer un fonds de défense juridique qu'il cherche à mettre sur pied. Une cagnotte pour aider à payer des frais juridiques en tout genre, de la défense de militants arrêtés aux conseils professionnels concernant des mises en demeure ou autres.




Temps difficile pour la vente d'édifices

25 02 2009

( Marc Allard - Le Soleil ) - (Québec) - La Caisse de dépôt et placement risque d'avoir du mal à se départir des trois édifices qu'elle songerait à vendre à Québec, car les acheteurs potentiels auront des difficultés de financement, préviennent deux professionnels de l'immobilier.

En cette période de crise économique, les banques exigent une mise de fonds plus importante que d'habitude, ce qui risque de freiner les investisseurs, souligne le courtier immobilier Michel Duclos, qui a eu la responsabilité de vendre Place Québec, l'an dernier.«Les acheteurs potentiels qui normalement auraient été financés dans des proportions connues comme 65 % ou 70 % vont se faire demander jusqu'à 50 % de comptant, explique-t-il. Ça veut dire que ça va prendre des acheteurs extrêmement solides. Donc, beaucoup plus rares.»

Lundi soir, TVA rapportait que la Société immobilière Trans-Québec (SITQ), le bras immobilier de la Caisse, songeait à vendre le 801, Grande Allée, dont un des locataires est le Groupe Cossette, le 700, René-Lévesque, qui abrite des bureaux du ministère des Transports et l'hôtel Delta, et le 505, boulevard du Parc-Technologique, dans l'ouest de la ville. Hier, la SITQ a toutefois de nouveau refusé de confirmer la nouvelle. Selon M. Duclos, les acheteurs potentiels seront réticents à investir les millions de dollars que les banques exigeront en mise de fonds. Mais s'il n'y avait pas ce problème de crédit, les édifices resteraient très attrayants, précise-t-il.

Taux d'inoccupation

D'après les données du quatrième trimestre compilées par le Groupe Altus, le taux d'inoccupation dans les édifices de bureaux de Québec (2,9 %) est le plus faible des grandes villes canadiennes. Et même avec la vague de projets en cours de construction, le taux d'inoccupation dans la capitale restera sous le seuil de 7 %, anticipe l'entreprise.

«La seule raison pour laquelle ils (les responsables de la Caisse de dépôt) voudraient vendre, c'est pour avoir des liquidités, estime Martin De Rico, évaluateur agréé de la firme De Rico, Hurtubise et Associés. Par contre, ils ne le font pas dans un moment très opportun, il n'y a pas d'argent dans le système, tout est paralysé en ce moment.»

Selon TVA, la vente des trois immeubles pourrait rapporter environ 100 millions $ au portefeuille de 130 milliards $ de la Caisse. Le quatrième édifice de la Caisse, l'emblématique édifice Price, serait épargné. Outre la résidence du premier ministre, l'immeuble abrite toujours le siège social de la Caisse de dépôt et placement du Québec.




Santé mentale -
Une mère crie son désarroi

25 02 2009

( Johanne Roy - Le Journal de Québec ) - «On manque de ressources d’aide pour notre fille; on est dans une impasse totale!», lance une mère découragée, face la souffrance de sa fille de 19 ans, aux prises avec des problèmes de santé mentale.

Atteinte d’une légère déficience intellectuelle et de troubles envahissants du développement, la jeune fille souffre également d’une maladie bipolaire.

«Plus elle vieillit, plus les problèmes s’aggravent et plus elle devient dysfonctionnelle. La médication ne parvient pas à réduire son anxiété, qui devient tellement importante que ma fille éclate. C’est la crise et elle dit qu’elle veut mourir. Est-ce qu’on va attendre qu’il arrive quelque chose de grave? Est-ce que c’est la mort qui l’attend?», livre, impuissante, Mme Sylvie Gamache.

La semaine dernière, au moment où elle était à ses cours, la jeune fille a dû être conduite à l’hôpital par les services d’urgence, en proie à une crise importante. «Elle est alors dangereuse pour elle-même, car elle se mutile, elle l’est aussi pour les autres, parce qu’elle est hors de contrôle. Je me suis retrouvée avec les bras plein de bleus, à la suite d’une de ces grosses crises. J’étais tellement peinée. A l’hôpital, on la garde quelques heures ou jusqu’au lendemain, puis, elle rentre chez nous et l’on vit dans l’appréhension de la prochaine crise.»

Pas de place

«Parce qu’elle a une étiquette en déficience intellectuelle, les équipes soignantes ne se penchent pas beaucoup sur son cas. Le milieu hospitalier et le CRDI (Centre de réadaptation en déficience intellectuelle) se renvoient la balle. Lorsqu’on demande qu’elle soit hospitalisée pour une investigation plus poussée, on nous répète qu’il n’y a pas de place. Ma fille a du potentiel; elle se débrouille très bien en athlétisme avec d’ autres jeunes différents comme elle. J’aimerais tant qu’on trouve des solutions afin qu’elle soit fonctionnelle. Elle le mérite», exprime avec émotion Mme Gamache.

Le suicide récent de l’un de ses cousins, âgé de 54 ans, l’a fait réfléchir. Selon elle, il n’avait pas parlé de sa grande détresse. Combien de drames qui ne trouvent pas d’issue sont vécus de la sorte, en silence, souligne-t-elle. «Il y a quelques années, j’étais à ce point désemparée, au bout du rouleau, que j’ai songé à me suicider et à emmener ma fille avec moi», relate-t-elle.

Epuisement

A bout de ressources, épuisés, son conjoint et elle se sont résolus, il y a trois ans et demi, à placer leur fille dans une résidence adaptée pour personnes déficientes intellectuelles. «Il a fallu se piler sur le coeur pour en venir là. On m’informait que ma fille arrivait à l’école non lavée, négligée. On ne pouvait pas la laisser à cet endroit et nous l’avons reprise à la maison. Une éducatrice du CRDI vient chaque semaine, mais il lui faut d’autres types de soins. Je veux tout essayer avant d’en venir à la placer à nouveau, comme on nous le suggère», soulève Mme Gamache, qui, malgré les difficultés, ne veut pas baisser pas les bras par amour pour sa fille.




Equipe Labeaume a besoin d'argent

25 02 2009

( Pierre-André Normandin - Le Soleil ) - (Québec) - Le parti politique du maire Régis Labeaume s'active. Et a besoin d'argent. À neuf mois du scrutin, Équipe Labeaume annonce la tenue d'un cocktail-bénéfice à la fin du mois de mars, sa première activité publique de la campagne.

Sans statuts et règlements encore, la nouvelle formation politique cherche avant tout à garnir ses coffres en vue des élections de novembre prochain. Les gens sont ainsi invités à se procurer pour 100 $ un billet pour le cocktail du 31 mars prochain.«Notre but est de recueillir des fonds afin d'assurer le support des opérations pour la prochaine campagne électorale. Puisque nous sommes un nouveau parti politique, nous ne pourrons profiter des sommes allouées aux partis qu'en janvier 2010. Nous devons donc compter sur vous, précieux donateurs, pour le financement de la prochaine campagne électorale», peut-on lire dans l'invitation envoyée aux partisans du maire.

À ceux qui ne peuvent participer, le maire les invite à faire un don grâce au site de paiements Internet PayPal. Son site equipe labeaume.ca clame que, «en contribuant au parti, vous contribuez aux possibilités de rendre la ville de Québec plus performante et plus attrayante». La page Web explique en détail comment les donateurs de 140 $ et moins peuvent recevoir un crédit d'impôt couvrant 75 % de leur don. Ainsi, un chèque de 140 $ ne coûte en réalité que 35 $, indique-t-on.

Naissance d'un parti

La formation du parti reste néanmoins embryonnaire pour l'instant, puisque le site se contente d'annoncer la tenue de ce premier cocktail et de solliciter les dons. Depuis janvier, le parti publie mensuellement un bulletin, Le Labeaume Express, pour faire la promotion du maire.

Même si la campagne semble bien enclenchée, Équipe Labeaume ne semble pas encore avoir choisi le slogan sur lequel baser sa campagne. Seul un logo stylisé a été choisi.

Élu indépendant en décembre 2007, Régis Labeaume a décidé de fonder une formation politique en juin dernier pour profiter des avantages consentis aux partis par le directeur général des élections.

Selon les règles en place, un candidat indépendant doit en effet rembourser ses dettes de campagne dans l'année suivant un scrutin tandis qu'un parti peut étaler le remboursement sur plusieurs années. Mieux, la dette d'un parti s'efface quand celui-ci disparaît. Ainsi Marc Bellemare n'a pas eu à payer la dette de 200 000 $ héritée des deux dernières courses à la mairie en démantelant son parti Vision Québec.

Rappelons que pour l'instant, seul le chef de l'opposition, Alain Loubier, a officiellement annoncé qu'il comptait briguer la mairie contre Régis Labeaume.




Les marchés nord-américains rebondissent

25 02 2009

( Malcolm Morrison - La Presse Canadienne - Toronto ) - Les marchés d'actions nord-américains ont rebondi mardi, les investisseurs semblant encouragés par les déclarations du président de la Réserve fédérale des États-Unis, Ben Bernanke, selon qui il existe «une perspective raisonnable» de voir la récession prendre fin cette année.

«Ce n'était pas grand chose, mais il faut garder en tête que nous avons eu plusieurs journées de baisses et qu'un rebond d'une seule séance constitue rarement un point tournant», a observé Avery Shenfeld, économiste principal chez Marchés mondiaux CIBC.

Au lendemain d'une chute de 302 points qui l'a traîné à son plus bas niveau depuis 2003, l'indice composite S&P/TSX du parquet torontois a pris 211,66 points, soit 2,77 pour cent, pour clôturer à 7859,33 points. Les gains auraient été plus importants si ce n'avait été d'un important désinvestissement dans le secteur de l'or.

Le dollar canadien a grimpé de 0,51 cent US à 80,43 cents US, tandis que la Bourse de croissance TSXV a glissé de 25,35 points à 853,59 points.

La moyenne Dow Jones des valeurs industrielles a grimpé de 236,16 points à 7350,94 points, après avoir encaissé la veille une perte de 251 points, ce qui l'avait ramenée à des creux atteints pour la dernière fois en 1997.

L'indice de référence de Wall Street, le S&P 500, a avancé de 29,81 points à 773,14 points, tandis que l'indice composite du Nasdaq, à forte composante technologique, a grimpé de 54,11 points à 1441,83 points.

M. Bernanke a affirmé mardi, lors d'une audition devant la Commission bancaire du Sénat, que l'économie continuerait probablement à se contracter au cours du premier semestre de 2009. Mais il a aussi répété que la banque centrale américaine utiliserait «tous les instruments disponibles» pour contenir la plus grave crise financière depuis la Grande Dépression des années 1930.

Selon M. Bernanke, la récession pourrait prendre cette année, à condition que les marchés financiers se remettent à fonctionner normalement. Il est «essentiel» qu'une «action ferme du gouvernement pour stabiliser les institutions et marchés financiers» se poursuive, a-t-il ajouté.

À Toronto, le secteur des titres financiers a gagné 7,2 pour cent, après avoir retraité dans le rouge en matinée. La Banque TD doit ouvrir mercredi le bal des résultats financiers des grandes banques canadiennes pour le plus récent trimestre. Les banques Royale, CIBC et Nationale suivront jeudi.

Les actions du secteur de l'énergie ont pris 5,47 pour cent, le cours du baril de pétrole brut ayant avancé de 1,52 $ US à 39,96 $ US à la Bourse des matières premières de New York.

Le secteur des métaux de base a grimpé de 3,4 pour cent.

Le secteur aurifère a quant à lui reculé de neuf pour cent, pendant que le cours du lingot d'or cédait 25,50 $ US à 969,50 $ US à New York.




Cortège de hausses de tarifs en vue

25 02 2009

( Pierre Couture - Le Soleil ) - (Québec) - Les piètres résultats financiers de la Caisse de dépôt et placement, qui seront dévoilés aujourd'hui, devraient conduire vers des hausses de tarifs à la Société de l'assurance automobile du Québec (SAAQ), à la Régie des rentes, à la Commission de la santé et de la sécurité du travail (CSST) et au Régime québécois d'assurance parentale, a appris Le Soleil.

Hier, à la SAAQ, on marchait sur des oeufs. Le fonds de 8 milliards $ déposé à la Caisse de dépôt devrait connaître une importante dégelée. On parle maintenant d'une perte d'environ 3 milliards $, soit un peu plus de 30 % de sa valeur.Avec la crise financière qui frappe les marchés boursiers et immobiliers, tout indique que le recul du rendement global de la Caisse sera significatif cette année. On parle d'une chute de 26 % (38 milliards $) sur les avoirs nets des déposants de 155 milliards $.

Or, la loi québécoise du régime de l'assurance automobile ne permet pas un déficit actuariel. Il doit être capitalisé en entier sur-le-champ. Une «perte» de 3 milliards $ pourrait se traduire par une hausse d'environ 55 $ du permis de conduire ou encore des droits d'immatriculation des conducteurs québécois, a fait savoir hier une source près du dossier.

À la SAAQ, on soutient qu'«aucun scénario de nouvelles haus­ses n'est sur la table en ce moment», indique le porte-parole Gino Desrosiers.

La SAAQ a déjà décrété pour les années 2008, 2009 et 2010 des hausses respectives de 12 $, 13 $ et 13 $ sur le permis de conduire et de 2 $, 3 $ et 3 $ sur les droits d'immatriculation des quelque cinq millions de conducteurs québécois.

Selon M. Desrosiers, la SAAQ a établi que le régime serait rentable s'il réalisait entre 2004 et 2014 un rendement annuel moyen de 6,5 %. En calculant une débâcle de 30 % pour 2008, le rendement du régime de la SAAQ se sera alors élevé à 4,5 % depuis 2004.

M. Desrosiers souligne que le bilan routier de la SAAQ s'est amélioré en 2008, alors que moins de décès et de blessures graves ont été répertoriés sur les routes. Cette incidence devrait se traduire par une baisse significative des indemnisations. Ce ne serait toutefois pas assez pour assurer la viabilité à long terme du régime.

Des hausses ailleurs

La débandade des portefeuilles de la Caisse devrait également avoir un impact à la Régie des rentes, à la CSST et au Régime québécois d'assurance parentale.

À la Régie des rentes, un document de consultation publique publié en juin 2008 parlait d'une hausse du taux de cotisation de 0,5 % (9,9 % à 10,4 %) dès 2011.

«Ce scénario tenait la route avant la crise financière», fait observer le porte-parole de la Régie, Herman Huot.

Car voilà. La commission parlementaire qui devait se tenir sur l'avenir du régime de la Régie des rentes n'a pas eu lieu comme prévu l'automne dernier en raison des élections provinciales. Ce qui devrait se faire cette année.

Plusieurs sources sont d'avis que le taux de cotisation de la Régie des rentes devrait changer dès l'an prochain (2010) plutôt qu'en 2011. Gardons à l'esprit que la Caisse de dépôt gère pour 35 milliards $ de fonds de la Régie des rentes. On s'attend à ce que les pertes s'élèvent à près de 4 milliards $.

Les 188 000 employeurs du Québec qui versent des fonds à la CSST devront également mettre la main à la pâte. Leur taux de cotisation de cette année (2,10 $ par 100 $ de masse salariale), fixée en mai dernier, ne devrait pas être augmenté. Pour l'an prochain, on parle cependant d'une autre histoire.

La Caisse gère pour la CSST un fonds d'environ 11 milliards $. Les pertes pourraient s'élever à près de 2,5 milliards $.

Enfin, le Régime québécois d'assurance parentale n'est pas en reste. Déjà déficitaire, le régime continue de perdre de l'argent malgré une hausse de 7,5 % des cotisations le 1er janvier.

Cette année, le manque à gagner du régime pourrait atteindre les 300 millions $. La Caisse de dépôt gère pour ce régime tout près de 200 millions $, dont 500 000 $ sont gelés dans les fameux papiers commerciaux adossés à des éléments d'actif (PCAA).




Une nouvelle carrière à la télé pour Mario Dumont

25 02 2009

( Denis Lessard - La Presse ) - (Québec) - Les fans de Mario Dumont n'ont rien à craindre de son départ de l'Assemblée nationale. Ils pourront le revoir régulièrement... au petit écran.

Selon les informations obtenues par La Presse, le chef sortant de l'ADQ a accepté de participer à une émission d'affaires publiques qui sera diffusée sur TQS, et produite par La Presse Télé.

Personne ne voulait commenter hier, mais Mario Dumont a été vu tout récemment dans un restaurant montréalais avec André Provencher, de La Presse Télé, et Maxime Rémillard, un des patrons-propriétaires de TQS. M. Dumont avait été sollicité dès décembre pour un projet de télévision, dont on ne sait pas s'il est quotidien ou hebdomadaire.

Cette association doit être confirmée aujourd'hui par une conférence de presse, a-t-on appris.

Dumont n'irait pas au Conseil du patronat. Cette annonce fera taire les rumeurs, persistantes, voulant que l'adéquiste aille plutôt à la présidence du Conseil du patronat, un poste laissé vacant depuis le départ de Michel Kelly-Gagnon, retourné à l'Institut économique de Montréal. Mario Dumont n'a même pas été contacté pour ce poste.

La participation de Mario Dumont à TQS irait au-delà d'une seule émission, semble-t-il.Du côté de l'ADQ, il était clair que Sylvie Roy, députée adéquiste de Lotbinière, occuperait la fonction de chef intérimaire au Parlement. Mme Roy avait été élue aux élections générales de 2003. Elle n'a aucune velléité de diriger le parti, à la différence de ses collègues du caucus, Éric Caire et François Bonnardel.

Dans Rivière-du-Loup, le comté que représentait Mario Dumont à l'Assemblée nationale depuis 15 ans, tout indique que l'ancien maire, Jean D'Amour portera les couleurs du PLQ. M. D'Amour, actuellement président du Parti libéral, a déjà tenté à deux reprises de se faire élire pour les libéraux contre Mario Dumont. Hier, il s'est refusé à tout commentaire.

Comme prévu, le chef adéquiste a publié hier une brève lettre au président de l'ADQ, Mario Charpentier, pour l'aviser de son départ. Il quittera son poste de chef du parti ainsi que celui de député de Rivière-du-Loup le 6 mars prochain.




Ciment Saint-Laurent: les citoyens peuvent enfin réclamer leur dû

25 02 2009

( Louise Lemieux - Le Soleil ) - (Québec) - Lucille et Pierre Coulombe vivent depuis 41 ans sur la rue de la Terrasse-Orléans dans le secteur Montmorency-Beauport. Après 16 ans d'attente, comme 3000 autres citoyens du quartier, ils s'apprêtent à remplir le formulaire de réclamation pour être enfin dédommagés pour la poussière, le bruit et les odeurs qu'ils ont endurés lorsque l'usine de Ciment Saint-Laurent avait pignon sur rue dans le quartier. Ils auront chacun droit à une indemnité de quelque 1200 $.

«Nous étions dans le corridor de poussière. Notre campeur a perdu la moitié de sa valeur, nous avons dû changer les fenêtres de la maison à cause de la poussière de ciment qui s'y était incrustée», se rappelle Lucille Coulombe. Les Coulombe ont la paix depuis plus de 10 ans : Ciment Saint-Laurent a fermé ses portes en 1997. Le recours collectif prévoit un dédommagement pour les années 1991 à 1997. Les citoyens ont jusqu'en février 2010 pour réclamer leur dû.

Pour la première fois au Québec, le processus de réclamation dans le cas d'un recours collectif sera facilité grâce à la collaboration d'un gestionnaire, le syndic Daniel Adam, de l'avocat Jacques Larochelle, de la caisse populaire des Chutes Montmorency et même de Ciment Saint-Laurent.

«La compagnie, une multinationale, est maintenant basée à Mont­réal. Ses procureurs m'ont assuré avoir une réserve de 30 mil­lions $ pour rembourser les citoyens de Montmorency. La Cour supérieure, la Cour d'appel et la Cour suprême ont donné raison aux citoyens, la compagnie aurait été malvenue de ne pas faire de réserves», a déclaré Daniel Adam lors d'un point de presse pour lancer la période de réclamations.

Séance d'information

Chaque personne est responsable de produire elle-même sa réclamation, mais M. Adam aidera les gens à remplir leur formulaire et à calculer les sommes qui leur sont dues. Les remboursements varieront selon la proximité de la cimenterie. Parents et enfants (majeurs) ayant habité le logement ont chacun droit à une compensation.

L'avocat au dossier, Me Jacques Larochelle, tiendra une séance d'information le mardi 3 mars à 19h, à l'église Saint-Louis-de-Courville.

M. Adam estime qu'entre 2000 et 3000 personnes habitaient dans le quartier entre 1991 et 1997.

Plus nombreux seront les citoyens à réclamer leur dû, meilleurs seront les honoraires de l'avocat. Ce dernier recevra en effet 20 % des sommes réclamées.




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région -
Bonjour Galarneau!

25 02 2009

Conditions actuelles

Enregistrées à: Aéroport intl Lesage de Québec 5h00 HNE mercredi 25 février 2009

Condition:

Partiellement nuageux

Température:

-14,0°C

Pression / Tendance:

102,9 kPa / à la hausse

Visibilité:

24 km

Humidité:

83%

Refr. éolien:

-22

Point de rosée:

-16,3°C

Vent:

O 18 km/h

Prévisions

Émises à: 5h00 HNE le mercredi 25 février 2009

Aujourd'hui:

Alternance de soleil et de nuages. Devenant ensoleillé ce matin. Vents du sud-ouest de 20 km/h devenant légers ce matin. Maximum moins 4.

Ce soir et cette nuit:

Quelques nuages. Ennuagement graduel au cours de la nuit. Minimum moins 10.

Jeudi:

Nuageux. Neige intermittente débutant tôt le matin et cessant en après-midi. Accumulation de 2 cm. Maximum moins 1.

Vendredi:

Pluie ou neige. Minimum moins 2. Maximum plus 3.

Samedi:

Ensoleillé. Minimum moins 15. Maximum moins 5.

Dimanche:

Neige. Minimum moins 15. Maximum moins 8.

Données historiques

Hier

Max:

* -3,6°C

Min:

* -12,7°C

Précip.:

* 0,0 mm

Normales

Max:

* -4°C

Min:

* -12°C

Aujourd'hui

Lever du soleil:

* 6:32

Coucher du soleil:

* 17:24




Selon une étude -
La musique influence la vie sexuelle des jeunes

25 02 2009

( Anne-Marie Tobin - La Presse Canadienne pour le Journal de Québec ) - Une nouvelle étude laisse entendre qu'il existe un lien entre la forte exposition aux chansons parlant de sexe de façon explicite et la vie sexuelle de plus en plus active des adolescents.

Cette étude, dont les conclusions ont été publiées mardi dans les pages de l'American Journal of Preventive Medicine, a été menée dans trois importantes écoles secondaires de la région de Pittsburgh, en Pennsylvanie.

Dans le cadre de leurs travaux, les chercheurs ont demandé à des étudiants de neuvième année pendant combien d'heures par jour ils écoutaient de la musique, en plus de leur poser des questions sur leurs artistes musicaux préférés.

Le coauteur de l'étude, le Dr Brian Primack, de la faculté de médecine de l'Université de Pittsburgh, a constaté que l'«exposition à la musique augmente». De plus, «l'accès à la musique est sans précédent et cela devient plus direct, plus explicite».

Le Dr Primack a expliqué que «les adolescents sont exposés de six à huit heures par jour aux messages des médias de masse, et comme il s'agit d'une exposition importante, nous devons savoir si cela affecte leur santé».

Les statistiques disponibles démontrent que 25 pour cent des adolescentes américaines sont aux prises avec une maladie transmissible sexuellement (MTS), a fait remarquer le spécialiste, à titre d'exemple.

Les MTS sont une question particulièrement problématique parmi les collectivités pauvres, a indiqué M. Primack. Cela explique d'ailleurs en partie pourquoi les chercheurs ont choisi de s'intéresser à trois écoles secondaires en milieu urbain, dont environ la moitié des élèves sont inscrits à un programme de déjeuner, cela indiquant qu'ils sont issus de familles aux revenus inférieurs à un certain niveau.

Daniel Levitin, spécialiste de la cognition à l'Université McGill, à Montréal, a estimé que l'étude «ajoute de toute évidence à notre ensemble de connaissances au sujet du lien qui existe entre les paroles des chansons et (...) les expériences des jeunes personnes».




Red Bull ne se battra pas -
Le retour du Crashed Ice menacé

25 02 2009

( Stéphane Dion - Le Journal de Québec ) - Tout indique que le Red Bull Crashed Ice ne sera pas de retour à Québec l’an prochain, si le groupe de résidents de la côte De la montagne met sa menace à exécution en déposant un recours collectif pour empêcher la tenue d’une cinquième édition de l’événement.

Dans une entrevue accordée au Journal, le représentant de Red Bull a clairement indiqué que son entreprise n’a pas l’intention de se battre devant les tribunaux avec les citoyens pour maintenir le Crashed Ice dans les rues du Vieux-Québec.

«C’est pas dans la politique de Red Bull de se battre contre les gens. On n’ira pas se battre contre les citoyens ce n’est pas notre but», a déclaré le délégué de Red Bull pour l’est du Canada, Jean-Philippe Villemaire.

Ce dernier a déjà fait part des intentions des citoyens mécontents à ses patrons en Autriche. Red Bull veut éviter à tout prix les retombées négatives que pourrait avoir un procès l’opposant à des citoyens.

«On traversera le pont quand on va arriver devant la rivière, souligne le porte-parole de Red Bull. On va voir jusqu’où ils sont prêts à aller. On va voir ce que ça implique pour l’entreprise.»

Menace sérieuse

Le maire de Québec prend très au sérieux la réaction de Red Bull qu’il avait anticipée. Régis Labeaume affirme être conscient que la menace d’un recours collectif pourrait causer la perte du Crashed Ice.

«Le maire se doutait bien de ça, répond son attaché de presse, Paul-Christian Nolin. C’est important que la population prenne conscience de ces risques.»

Une rencontre est prévue cette semaine entre l’administration Labeaume et les représentants de Red Bull.

Pas de déménagement

Si la compétition est de retour, ce sera dans la côte De la montagne et pas ailleurs. Red Bull rejette pour l’instant la possibilité de déménager sur un autre site.

«Il n’existe pas un autre endroit à Québec qui offre autant au point de vue historique et de l’ambiance. Il n’y a pas d’autres options», explique Jean-Philippe Villemaire.

Le producteur de boissons énergétiques devrait faire connaître sa décision d’ici le printemps. Entre-temps, Red Bull garde espoir de s’entendre avec les citoyens mécontents même si ceux-ci ont déjà indiqué qu’aucun accommodement possible ne leur permettra de retrouver une qualité de vie acceptable. «Tout le monde est parlable et il y a toujours moyen de négocier», conclut le représentant de Red Bull.

Plus de 90 000 spectateurs ont assisté, le 24 janvier dernier, à la compétition de patinage extrême, vue dans 80 pays, et dont les retombées économiques sont évaluées à plus de 11 M$.




Radars photo pour sauver des vies -
«J'en aurais voulu plus que 15» - Jean-Marie de Koninck

25 02 2009

( Stéphane Dion - Le Journal de Québec ) - Une quinzaine de radars photo sur les routes du Québec, c’est un lent départ, selon le président de la Table québécoise sur la sécurité routière, Jean-Marie de Koninck, qui rêve déjà à beaucoup plus.

«J’aurais souhaité que dans le projet pilote on en retrouve plus qu’une quinzaine, admet Jean-Marie de Koninck. J’aurais aimé que le déploiement se fasse plus rapidement. J’espère que ça va passer à 100 ou à 200. Mais éventuellement, je voudrais qu’il y en ait mille.»

L’expert aimerait que les municipalités puissent en installer sur leur territoire. Néanmoins, leur efficacité est telle, selon lui, que ces 15 appareils suffiront à démontrer une baisse, d’un point de vue local, du nombre d’accidents. «Ça fait ralentir les gens beaucoup plus que les radars conventionnels. On ne peut pas être contre ça. C’est démontré que ça marche», insiste-t-il.

Sauver des vies

Le radar photo, déjà implanté dans plus de 70 pays, est devenu un incontournable pour le Québec selon M. de Koninck : «En France, les radars photo ont permis de sauver 2 000 vies par année. En 2002, 7 500 automobilistes ont perdu la vie contre 4 200 en 2007.»

Autre point positif des cinémomètres, ils ne font pas de discrimination en fonction du sexe, de l’âge ou du statut social de l’automobiliste. «C’est une machine qui prend la photo. Tout le monde est sur un pied d’égalité», ajoute-t-il.

Aux opposants, Jean-Marie de Koninck répond que seuls les délinquants seront à blâmer puisque la présence des radars photo sera clairement indiquée.

Réduire la vitesse

Le père d’Opération Nez rouge insiste sur l’importance de placer ces appareils à des endroits stratégiques. L’un des principaux objectifs de ce projet pilote est de réduire la vitesse qui représente un facteur dans 38 % des accidents au Québec.

«À chaque fois qu’on réussit à baisser la vitesse moyenne d’un km/h, on améliore le bilan routier de 3 %, explique le mathématicien. Si tout le monde baissait sa vitesse de 5 km/h, on remarquerait une amélioration de 15 %. C’est 90 décès de moins par année.»




Déplacements des directeurs de cégeps -
On paie pour tout

25 02 2009

( Sébastien Ménard - Le Journal de Québec ) - En plus de gagner un salaire enviable et de voyager aux quatre coins du monde, des dirigeants de cégeps se sont fait rembourser absolument tous leurs déplacements l’an dernier, que ce soit pour assister à des funérailles, aller acheter de l’alcool ou se rendre à un tournoi de golf.

Alors qu’ils dénoncent le manque de financement du réseau collégial, la plupart des patrons de collèges profitent au maximum de la « politique de remboursement » établie par leur institution, d’après des centaines de factures et comptes de dépenses épluchés par le Journal.

Le 14 novembre dernier, le directeur général du Collège de Valleyfield, Guy Laperrière, a ainsi réclamé… 3 $ pour être allé acheter de l’alcool à la SAQ, à l’occasion d’une cérémonie de collation des grades.

Selon les normes en vigueur, le salaire de M. Laperrière pourrait atteindre 127 000 $, cette année, en incluant son boni.

« Notre politique prévoit que lorsque nous avons des déplacements en ville, nous avons droit à 3 $. J’ai chargé comme il se doit », explique Guy Laperrière.

Des patrons de collèges de partout au Québec réclament également des frais de déplacement pour se rendre à des tournois de golf bénéfices dont les coûts sont déjà assumés par les contribuables.

Une telle situation a été observée aux cégeps de Saint-Félicien, Rosemont, Beauce-Appalaches et Alma, notamment.

Le président du C.A. du Collège de Valleyfield, Jean-Claude Lecompte, s’est quant à lui fait rembourser 27,52 $ pour se rendre à un tel tournoi, alors que le Cégep avait déjà déboursé 300 $ pour son inscription. Cette somme incluait le brunch, la voiturette et le souper.

« Quand on va à un tournoi de golf, on a aussi droit à un remboursement pour l’utilisation de notre véhicule personnel », estime le D.G. du Collège, Guy Laperrière.

Même pour des funérailles

Ces demandes de remboursement sont loin d’être des cas isolés.

Les documents obtenus par le Journal auprès d’une trentaine d’institutions démontrent que la majorité des cadres supérieurs réclament d’être rétribués pour chacun de leurs déplacements, même lorsqu’ils vont à des funérailles.

En avril dernier, le directeur général du Cégep de Saint-Laurent, Paul-Émile Bourque, a réclamé 12 $ pour s’être rendu à un salon funéraire non loin du Collège. Trois mois plus tard, son vis-à-vis du Cégep Édouard-Montpetit, Serge Brasset, réclamait 24 $ pour la même raison.

Ces deux dirigeants pourraient gagner respectivement 134 500 $ et 150 700 $, cette année, en incluant leur boni au rendement.

√ Les frais de déplacements les plus importants sont réclamés lorsque les dirigeants de collèges assistent à des conférences, à des congrès ou à des activités de formation organisées par la Fédération des cégeps partout au Québec.

√ Dans son édition d’hier, le Journal révélait que de nombreux dirigeants de cégeps voyagent aux quatre coins du monde aux frais des contribuables.




Déplacements des directeurs de cégeps -
Des vertes et des pas mûres

25 02 2009

( Sébastien Ménard - Le Journal de Montréal ) - Un « décor estival » aux frais des contribuables

Certains cégeps ne manquent pas d’imagination pour gâter les membres de leur conseil d’administration.

Au Cégep de l’Outaouais, l’an dernier, les contribuables ont payé 1 117,46 $ pour que le C.A., à sa dernière séance de l’année, festoie dans une salle décorée sur le thème des « vacances estivales ».

Ce décor comprenait notamment une « table parasol », un « bouquet central » et des « lanternes ».

La facture précise que les couleurs « bleu azur, vert tropical, fuchsia et noir » devaient être utilisées.

Interrogée à ce sujet, la direction du Collège a indiqué qu’elle ne voyait pas pourquoi elle cesserait cette pratique à l’avenir.

Un billet d’avion pour rencontrer un organisateur libéral

Pour « faire avancer un dossier », le directeur général du Cégep de Saint-Félicien, Louis Lefebvre, s’est fait rembourser un billet d’avion de 656 $, acheté pour aller rencontrer l’organisateur en chef du Parti libéral du Québec, Karl Blackburn.

La rencontre, qui devait avoir lieu le 24 octobre, a cependant été annulée « à la dernière minute ». Le billet a pu être utilisé à une autre occasion, affirme M. Lefebvre.

« Quand on veut faire avancer des dossiers, effectivement, je pense que c’est aux contribuables de payer [pour une rencontre comme celle-là] », a-t-il indiqué au Journal.

Portables et Internet fournis

Après certaines commissions scolaires, voilà que des cégeps fournissent des portables flambant neufs à leurs dirigeants.

Le Cégep de Trois-Rivières a dépensé l’an dernier 21 448,51 $ pour l’achat de 18 ordinateurs portatifs pour les membres de son conseil d’administration, qui ne siègent que cinq fois par année.

Pendant de ce temps, au Cégep Marie-Victorin, la directrice générale, Nicole Rouillier, s’est fait rembourser plusieurs fois 63,90 $ pour couvrir les frais de sa connexion domiciliaire à Internet.

« Ça fait partie de la politique de gestion des cadres du cégep quand la fonction l’exige », explique Mme Rouillier.




Quartier Saint-Sauveur à Québec: individu poignardé

25 02 2009

( Jean-François Racine - Le Journal de Québec ) - Les policiers de Québec enquêtaient sur une sordide histoire d'agression armée survenue tard mardi soir, sur la rue Anna, dans le quartier Saint-Sauveur.

Pour une raison encore nébuleuse, un individu aurait été poignardé au dos par une femme qui se trouvait en sa compagnie.

Les paramédics ont secouru la victime qui n'avait vraisemblablement pas toute sa tête. Il a été conduit à l'hôpital de l'Enfant-Jésus.

La personne suspecte pourrait faire face à une ou plusieurs accusations graves après avoir été interrogée.

La scène a eu lieu à proximité de l'endroit où André Therrien, 53 ans, a été tué à coups de couteaux en décembre dernier dans un appartement situé au sous-sol de l'immeuble numéro 215. Il s'agissait alors du septième meurtre de l'année 2008 à Québec.




Radars photo pour sauver des vies -
Sur les routes du Québec dès le 19 mai

25 02 2009

( Le Journal de Québec et La Presse canadienne ) - Les premiers cinémomètres feront leur apparition sur les routes du Québec le 19 mai prochain.

Ils seront distribués dans trois régions, Montréal, la Montérégie et Chaudière-Appalaches, dans le cadre d'un projet pilote de 18 mois.

La ministre des Transports, Julie Boulet, en a fait l'annonce mardi à Montréal.

Ces cinémomètres seront installés en 15 endroits stratégiques qui ont été ciblés en raison du nombre élevé d'accidents qui s'y produisent. Ils seront répartis en zone urbaine, périurbaine et rurale pour les besoins de l'évaluation.

Trois types d'appareils seront utilisés, soit des appareils fixes à des intersections où des problèmes de respect des feux de signalisation ont été notés, d'autres appareils fixes pour des tronçons de route où la vitesse excessive est problématique et des appareils mobiles dans des endroits où les opérations policières classiques présentent des risques trop élevés.

La ministre des Transports a insisté sur le fait qu'il n'est pas question d'essayer de piéger les automobilistes.

«Ces endroits feront l'objet d'une signalisation claire qui indiquera aux automobilistes qu'ils se trouvent dans un lieu où le projet est en application, a dit Mme Boulet. L'objectif est clair: il s'agit de faire ralentir les automobilistes dans les endroits à risque et non pas de les piéger.»

Constats d’infraction

Les constats d'infraction expédiés aux propriétaires des véhicules fautifs viendront avec les amendes habituelles, mais aucun point d'inaptitude ne sera inscrit au dossier des conducteurs, puisqu'il serait légalement impossible d'établir l'identité du conducteur fautif hors de tout doute raisonnable.

Les contraventions seront transmises aux propriétaires des véhicules dans les 30 jours suivant l'infraction et ceux-ci auront le choix de les payer, de les contester ou d'identifier le conducteur au moment de l'infraction, dans les 10 jours suivant la réception du constat.

La ministre Boulet a fait valoir, lors de l'annonce, que chaque réduction de vitesse d'un kilomètre à l'heure se traduisait par une baisse de 3 % du nombre d'accidents corporels.

Elle a aussi invoqué l'exemple de la France, où le nombre de décès a diminué d'environ 9 800 entre 2002 et 2007, et où on attribue 75 % de cette baisse à la mise en place de radars photographiques.

Endroits ciblés

Cinq appareils seront installés dans la région de Chaudière-Appalaches. Deux d’entre eux seront serviront à surveiller les feux rouges, deux pour la vitesse et un restera mobile.

LÉVIS

: - intersection du boulevard Wilfrid-Carrier et de la rue Louis-H. La Fontaine

- autoroute 20 ouest, à 1 km avant la sortie du pont Pierre-Laporte

THETFORD MINES

: -boulevard Frontenac est (intersection boul. Ouellet)

ST-GEORGES-DE-BEAUCE

: - boul. Lacroix sud (intersection 114e rue)

BEAUCEVILLE

: - route 173 (entre l’intersection de la route du Golf et la limite de Notre-Dame-des-Pins)




Caisse de dépôt: ce qu'il faut savoir du fiasco attendu

25 02 2009

( Francis Vailles - La Presse ) - L'année 2008 a été la pire en Bourse depuis la grande dépression des années 1930. Ainsi, à moins de s'appeler Bernard Madoff ou Allen Stanford, aucun gestionnaire de portefeuille ne fera de rendements mirobolants cette année.

À n'en pas douter, la Caisse de dépôt et placement parlera du contexte financier, mercredi, à la conférence de presse de 10h30, où elle rendra vraisemblablement les pires résultats de son histoire.

En 2008, l'indice TSX de la Bourse de Toronto a perdu 35% et celui de la Bourse de New York (S&P 500), 38,5%. Le portefeuille de la Caisse n'étant pas seulement constitué de titres boursiers, mais d'éléments moins volatils comme les obligations et l'immobilier, le rendement devrait être moins catastrophique que la chute des Bourses.

Ces derniers mois, les médias et les partis politiques ont fait état d'une perte probable de 20, 30 voire 38 milliards de dollars pour la Caisse. Cette dernière information, obtenue de source interne par La Presse au début février, signifierait que le bas de laine des Québécois a fondu de 26%.

Si importante soit-elle, donc, ce n'est pas la perte à proprement parler qui provoquera un branle-bas de combat dans cette affaire, mais davantage l'écart entre le rendement de la Caisse et celui de ses pairs. Dans quelle mesure les Québécois se sont-ils appauvris par rapport aux autres?

Essentiellement, il y a deux façons de comparer le rendement. Les fonds de retraite vérifient d'abord où ils se situent par rapport aux pairs. Entre 2003 et 2007, par exemple, sur 100 caisses de retraite comparable, la Caisse a terminé dans les cinq meilleurs en termes de rendements, ce qui était excellent.

La deuxième mesure de comparaison, plus raffinée, est l'indice de référence.

Pour chaque catégorie de placement, la Caisse compare sa performance à celle d'un indice dont la composition est semblable. Le portefeuille d'actions américaines peut être comparé à l'indice de la Bourse américaine S&P 500, celui des actions européennes, à un indice européen, etc. Essentiellement, l'indice de référence global correspond à une moyenne de l'ensemble des indices auxquels la Caisse se compare.

En 2008, il faudrait féliciter la Caisse si les -26% attendus sont meilleurs que les -30% de l'indice de référence global, par exemple. Malheureusement, tout indique que ce ne sera pas le cas.

Selon le document obtenu par La Presse, la Caisse aurait subi un recul de 26% pendant que la chute de l'indice de référence serait de 18%. À 38 milliards, les pertes de la Caisse seraient de 12 milliards plus élevées qu'elles ne l'auraient été avec l'indice de référence global.

Parmi les grands coupables, mentionnons le papier commercial PCAA, auquel on pourrait à nouveau retrancher près de 4 milliards de dollars, selon nos sources. Comme responsable, la Caisse pourrait aussi parler du dollar canadien, qui a dégringolé et provoqué des pertes de change.

Une prime méritée pour certains

Pour expliquer ces mauvais rendements, les partis d'opposition chercheront des coupables. Certains voudront tout remettre en question, notamment la mission de la Caisse.

Dans tout ce brouhaha, il faudra toutefois ne pas tout mettre dans le même bateau. Certaines catégories d'actif risquent d'avoir connu de relativement bons rendements par rapport au marché. Par exemple, il est possible que le groupe de gestionnaires des actions américaines ait perdu, disons, 20%, alors que l'indice américain a été en baisse de 38,5% cette année.

À ces gestionnaires, il faudra lever le chapeau même s'ils ont perdu beaucoup d'argent car en fait, ils auront réussi à moins appauvrir les Québécois dans leur catégorie que la moyenne du marché.

Par contre, certains des décideurs qui ont établi les politiques de risque de la Caisse devront porter le bonnet d'âne. Qui a choisi de mettre autant d'argent dans les PCAA? Et pourquoi la Caisse n'a-t-elle pas reconstitué ses liquidités après coup?

Le PCAA, mission de la Caisse

Par ailleurs, de plus en plus d'observateurs se demandent si l'aventure des PCAA n'a pas été tentée dans le but d'encourager l'industrie financière du Québec, notamment, et non seulement pour le rendement. Autrement dit, comme pour Vidéotron, l'aspect «développement économique du Québec» de la mission de la Caisse serait en partie responsable du fiasco.

Ces PCAA non bancaires ont été vendus notamment par la Banque Nationale et achetés surtout par la Caisse, le Mouvement Desjardins et des clients de la Banque elle-même. La Banque Nationale étant trop petite pour soutenir seule son marché, contrairement aux banques torontoises, la Caisse et Desjardins auraient joué un rôle de souteneur.

«C'est plein de sens. Quand on fait de la gestion, on a tous un biais favorable à notre ville, notre province, notre pays. À la marge, on est tous sensible à ça. Et les gens de la Caisse sont demeurés sensibles à cet aspect malgré le changement de mission, j'en suis persuadé», nous dit un ex-cadre à la Caisse.

En somme, pour tirer des leçons de la déconfiture, il faudra bien analyser la situation et cibler les critiques.




Harmlik admet ses liens avec Pasquale Mangiola

25 02 2009

( Marc Antoine Godin - La Presse ) - Le défenseur Roman Hamrlik a reconnu avoir eu des liens avec le présumé trafiquant de drogue Pasquale Mangiola dans le cadre d'une entrevue diffusée mardi soir sur TV Nova, un important réseau de télé en République tchèque.

Cette entrevue, la seule que le Canadien ait autorisé auprès de Hamrlik sur le sujet, visait à calmer le jeu dans le pays natal de Hamrlik, où l'histoire publiée par La Presse aurait semble-t-il pris d'énormes proportions.

Le joueur du Canadien a admis au journaliste Zdenek Matejovsky qu'il avait eu des contacts avec Mangiola, mais dit avoir ignoré durant tout ce temps dans quel type d'activité pouvait tremper cette connaissance.«Quand vous arrivez dans une nouvelle ville, vous ne savez pas où aller après les matchs», a expliqué le défenseur de 34 ans à TV Nova.

«Parfois nous allions dîner et c'était tout. Je lui donnais des billets pour des matchs de hockey. Je ne savais pas qu'il faisait de mauvaises choses, je ne savais pas qu'il était impliqué dans la drogue, les armes ou quoi que ce soit.

«Je ne savais pas qu'il était mêlé à cela.»

Selon les informations recueillies par La Presse, Pasquale Mangiola est un homme qui aime beaucoup être vu en compagnie de joueurs de hockey.

C'est précisément la raison pour laquelle Hamrlik a cessé de le côtoyer, a expliqué l'arrière du Canadien.

«Je ne l'ai pas vu cette saison parce que je m'étais aperçu qu'il parlait beaucoup trop des joueurs de hockey et qu'il attirait trop l'attention vers lui, a noté le vétéran défenseur. Nous ne nous sommes pas vus cette saison.

«Je crois que c'est vraiment une grosse leçon pour ma prochaine vie», a conclu Hamrlik.

Rappelons qu'en dépit des liens qu'ont pu entretenir Hamrlik et les frères Kostitsyn avec Mangiola, aucune menace d'accusation criminelle ne plane au-dessus des trois joueurs du Tricolore.




Meurtres à Piedmont: le père a tenu des propos incriminants

25 02 2009

( Caroline Touzin et André Cédilot - La Presse ) - Le père des deux bambins assassinés à Piedmont samedi, Guy Turcotte, a fait des déclarations incriminantes en présence des ambulanciers et du personnel des urgences de l'Hôtel-Dieu de Saint-Jérôme, selon des informations obtenues par La Presse.

La Presse a aussi appris que la mère était en état de choc après avoir identifié ses deux enfants à la morgue de Montréal, au point où elle a dû être hospitalisée.

Guy Turcotte, 36 ans, a été accusé du meurtre prémédité de ses deux enfants, Olivier, 5 ans, et Anne-Sophie, 3 ans, hier, au palais de justice de Saint-Jérôme.

Samedi, le cardiologue a été trouvé intoxiqué dans sa résidence de Piedmont, dans les Laurentides, en compagnie de ses deux enfants, poignardés à mort. Il a été admis au centre hospitalier de Saint-Jérôme après avoir tenté de se suicider en ingérant une forte dose de médicaments.

Le couple s'était séparé il y a environ un mois et demi, non sans avoir déjà suivi une thérapie, selon nos informations. M. Turcotte avait loué une maison à Piedmont. La mère, elle, s'était installée dans le village voisin, Prévost, près de l'école primaire Champ-Fleuri, que fréquentait son fils.

La veille du drame, vendredi, M. Turcotte a envoyé un courriel à son ex-conjointe, selon nos sources. Cette dernière était partie en ski dans la région de Charlevoix pour le week-end. Elle a lu le courriel seulement à son retour, après avoir été mise au courant du drame par des policiers.

La mère a insisté auprès des enquêteurs de la Sûreté du Québec pour voir ses deux enfants à la morgue, rue Parthenais à Montréal. Deux amis médecins l'ont accompagnée. C'est en voyant ses enfants sans vie qu'elle s'est effondrée. À l'hôpital où elle reçoit des soins, elle est isolée pour éviter qu'elle entende parler de l'affaire. Ses collègues à l'hôpital de Saint-Jérôme ont été informés, hier, qu'elle avait été hospitalisée.

Le week-end dernier, ce sont les parents de M. Turcotte qui ont alerté les policiers. Ils avaient rendez-vous pour déjeuner avec leur fils à Saint-Sauveur. Il ne s'est jamais présenté. À l'arrivée des policiers municipaux, ils ont trouvé les corps des deux enfants et leur père intoxiqué. Le père a été transporté en ambulance à l'urgence de l'hôpital de Saint-Jérôme, où le personnel médical lui a prodigué les premiers soins.

Devant plusieurs employés de l'hôpital, le patient s'est mis à donner des détails du drame qui venait de se produire. Des informations essentielles qui ont été confirmées par l'enquête policière. Sous le choc, des employés ont été remplacés par des collègues appelés à la rescousse. La direction de l'hôpital a alors déclenché un code d'alerte, rarement utilisé sinon lors de grandes catastrophes. Peu après, M. Turcotte a été transféré à l'hôpital Sacré-Coeur de Montréal.

Amoureux au temps de l'université

Guy Turcotte a terminé ses études en cardiologie en 2002 à l'Université Laval, à Québec. Il était déjà en couple avec la future mère de ses enfants, aussi étudiante en médecine. Il a travaillé un an à l'hôpital de l'Enfant-Jésus, à Québec, en attendant qu'elle termine sa résidence. Ils sont ensuite allés travailler à Saint-Jérôme, elle comme urgentologue, lui, comme cardiologue.

Leurs anciens confrères à l'Université Laval ont été atterrés par la nouvelle. Le directeur du service de cardiologie de l'Institut universitaire de cardiologie et pneumologie de Québec, Michel Delamarre, a transmis un courriel à ses confrères dimanche. «Je viens d'apprendre avec stupéfaction que Guy Turcotte, un de nos anciens résidents, est impliqué dans le drame familial où deux jeunes enfants ont péri hier dans la région de Saint-Jérôme. Pour ceux qui l'ont bien connu, il est difficile d'imaginer qu'il ait pu poser un tel geste. Quoi qu'il en soit, je garderai pour ma part un excellent souvenir de lui», a-t-il écrit.

Quelques semaines avant le drame, Guy Turcotte avait écrit sur le site de réseautage social Facebook qu'il était en instance de séparation. Selon un collègue qui l'a croisé à un colloque sur la cardiologie tenu à Mont-Tremblant, début février, rien ne laissait croire qu'il vivait une période difficile.

Le cardiologue n'a pas eu à comparaître par vidéoconférence de sa chambre d'hôpital, hier. Il a été représenté en salle d'audience par son avocat, Me Yves Poupart, devant le juge Joseph Tarasofsky de la Cour du Québec à Saint-Jérôme. Me Claudia Carbonneau représentait la Couronne. Aucun plaidoyer n'a été enregistré, hier. L'accusé reviendra en cour le 30 avril pour la suite du processus judiciaire. Le dossier sera transféré devant la Cour supérieure, instance qui juge les causes de meurtre. S'il est reconnu coupable de meurtre prémédité, il devra purger 25 ans fermes de pénitencier avant d'être admissible à une libération conditionnelle. C'est l'accusation la plus grave du Code criminel




Deux emplois d'été à pourvoir au Québec

25 02 2009

( maville.com ) - L'offre est proposée par l'association Cornouaille-Québec et encouragée par la mairie de Quimper.

Cela fait cinq ans que l'opération existe. Chaque été, un Quimpérois s'envole pour le Québec. Sur place, il travaille pour une municipalité pendant deux mois et découvre la vie au sein d'une famille d'accueil. L'initiative est portée par l'association Cornouaille-Québec depuis le début.

Cette année, le projet est relancé dans un format amélioré puisque cet été, ce sont deux jeunes Quimpérois qui pourront partir. « L'échange se fait avec la municipalité de Sherbrooke qui compte 180 000 habitants. Les deux jeunes qui partiront travailleront dans les espaces verts », précise Joseph Le Bec, président de Cornouaille-Québec.

Il faut avoir entre 18 et 22 ans et résider à Quimper pour la simple et bonne raison que cet échange est réciproque. « La ville de Quimper va aussi accueillir deux jeunes Québécois au même moment qui travailleront aux espaces verts pour l'un et à la médiathèque pour l'autre. Et qui vivront dans les familles ici », explique Marianne Kaupe, conseillère municipale déléguée à la mobilité des jeunes.

Les dossiers de candidatures (lettre de motivation, CV et copie du passeport) doivent être déposés en mairie avant le 18 mars. Un jury choisira ensuite les deux chanceux qui s'envoleront pour le Québec. « L'envie fera bien évidemment la différence. Il faut aussi avoir en tête que ce ne sont pas des emplois de bureau. Il ne faut pas avoir peur de travailler dehors », ajoute Marianne Kaupe.

Le voyage en avion est à la charge des jeunes qui partent. Une fois sur place, ils seront rémunérés à la semaine. L'échange se déroulera du 22 juin au 22 août.

Informations auprès de Jospeh Le Bec au 02 98 55 43 65 ou 06 30 98 46 84, mail : joseph.lebec@orange.fr - Ouest-France




Un satellite de la Nasa s'abîme après son décollage

25 02 2009

( BRANCHEZ-VOUS.COM ) - Un programme de cartographie du dioxyde de carbone de l'atmosphère terrestre a connu une fin prématurée tôt mardi matin.

( Publié par : Olivier Caron ) - C'est que trois minutes après son décollage de la base de Vandenberg, en Californie, à bord d'une fusée Taurus, l'Orbiting Carbon Observatory n'a pu atteindre son orbite et a plongé vers la surface terrestre. Il s'est finalement abîmé dans l'océan Pacifique sud, près de l'Antarctique. L'échec de l'opération serait dû au fait que la coque qui protège le satellite n'a pu s'ouvrir et celui-ci n'a pu se libérer.

Le satellite devait servir à étudier la façon dont le dioxyde de carbone circule dans l'atmosphère.

Le site Internet de BBC News offre un vidéo de l'incident.




Maladies du coeur: un groupe presse Ottawa d'injecter 700 millions $

25 02 2009

( La Presse Canadienne - OTTAWA ) — Après deux ans de consultations et d'analyses, une agence fédérale recommande que le gouvernement dépense 700 millions $ en sept ans pour convaincre les Canadiens de renoncer aux aliments gras et riches en sel, de faire davantage d'activité physique et de cesser de fumer.

Le comité directeur de la Stratégie canadienne de santé cardiovasculaire et Plan d'action (SCSC-PA), est parvenu à la conclusion que trop de Canadiens meurent des suites de crises cardiaques et d'accidents vasculaires cérébraux parce qu'ils mangent trop, ne font pas assez d'exercice et continuent de fumer.

Si le gouvernement consacrait 700 millions $, sur sept ans, à un programme de prévention, on pourrait économiser quelque 22 milliards $ en coûts directs et indirects d'ici 2020, selon les estimations de l'organisme conseil.

Le groupe à l'origine de la SCSC-PA a été mis sur pied en 2006 pour élaborer un plan national afin de réduire les décès liés aux problèmes cardiovasculaires, la principale cause de mortalité au pays.

Selon le cardiologue Eldon Smith, qui a présidé le comité directeur, le Canada disposait déjà de stratégies pour le cancer, le diabète et les maladies pulmonaires, mais pas pour la cardiopathie et les accidents vasculaires cérébraux. Pourtant, soutient-il, les affections du coeur représentent la plus importante menace à la santé publique au pays.

"Ce qui me choque, comme parent, c'est qu'on me dit que mes enfants vont avoir une espérance de vie inférieure à la mienne à cause des maladies cardiovasculaires", a déclaré Nancy Poirier, chirurgienne cardiaque à l'Hôpital Sainte-Justine et à l'Institut de cardiologie de Montréal, qui a fait partie du comité. Elle a ajouté que l'objectif des recommandations était de sensibiliser les gens à l'importance de s'occuper de leur santé.

Le comité recommande notamment la mise en place de nouvelles lois et de nouveaux règlements visant à promouvoir des styles de vie sains; des règles sur l'étiquetage des aliments, de nouvelles façons de fournir les soins de santé et des restrictions ou interdictions sur certains produits comme les gras trans.

Le comité directeur de la SCSC-PA espère que ses recommandations conduiront à une baisse de l'obésité de 20 pour cent chez les adultes et de 35 pour cent chez les enfants d'ici 2015. La stratégie vise également à réduire de 25 pour cent le taux annuel de décès cardiovasculaires et de 32 pour cent celui de la prévalence de l'hypertension au sein de la population adulte, d'ici 2020.

La stratégie vise également à réduire de moitié le risque de crise cardiaque et d'AVC au sein de la population autochtone. A l'heure actuelle, les autochtones sont deux fois plus susceptibles d'être victimes de ces problèmes de santé que le reste de la population canadienne.




La SRC ne cherche pas à obtenir plus d'argent d'Ottawa, affirme son président

25 02 2009

( La Presse Canadienne - TORONTO )— La haute direction de la Société Radio-Canada a nié la nouvelle selon laquelle elle aurait demandé de l'aide au gouvernement fédéral, mais a admis que la société d'Etat pourrait bientôt se retrouver en déficit.

Dans un communiqué de presse affiché sur son site internet, le président de la SRC, Hubert Lacroix, dit que la société s'attend à balancer son budget cette année malgré les difficultés économiques et un récent rapport de presse voulant qu'elle cherche à obtenir l'aide d'Ottawa.

M. Lacroix a également envoyé une note de service interne aux employés de la maison dans lequel il révèle que le manque à gagner en matière de publicité pourrait atteindre 65 millions $ pour l'année fiscale courante. Mais il ajoute qu'un fonds de réserve et des mesures visant à réduire les coûts d'opération devrait annuler cette perte.

Un porte-parole de la SRC, Jeff Keay, a expliqué dans un courriel transmis à La Presse Canadienne que la société d'Etat discute avec le bureau du ministre du Patrimoine pour étudier les options s'offrant à elle pour garder la tête hors de l'eau "en ces temps économiques difficiles".

Le porte-parole n'a pas voulu être plus précis mais a néanmoins précisé que la SRC ne cherchait pas à obtenir du financement supplémentaire d'Ottawa.

Selon M. Lacroix, c'est le budget 2009-2010 qui inquiète davantage la haute direction de la société d'Etat.

Dans sa note de service, M. Lacroix affirme cependant que la direction devra "prendre des décisions importantes au cours des prochains mois" pour s'adapter au marasme économique tout en minimisant ses impacts sur les services, la programmation et le personnel.

"La baisse importante de nos revenus commerciaux et les coûts croissants en matière de production constituent un test qui exigera des choix difficiles de notre part", ajoute M. Lacroix dans sa note de service transmise aux employés mardi.

"Des choix difficiles qui auront un impact, d'une façon ou d'une autre, sur le personnel, les services et la programmation de notre société. Nous travaillons toujours à élaborer un plan. Rien n'a encore été décidé", a conclu M. Lacroix, selon qui la SRC n'a pas connu un seul déficit au cours des dix dernières années.




Barack Obama appelle le Congrès à tout faire pour sauver les banques

25 02 2009

( The Associated Press - WASHINGTON ) - Barack Obama, qui prononçait mardi soir, peu après 2H GMT, son premier discours devant le Congrès, l'a appelé à faire "tout ce qui s'avère nécessaire", pour aider les principales banques américaines à prêter de nouveau en ces temps difficiles.

Le président américain s'est présenté devant le Congrès, aux côtés des principaux membres de son administration, Hillary Clinton en tête et sous un tonnerre d'applaudissements et une véritable standing ovation. Il a dit que pour sauver les institutions financières américaines, il faudra plus que les 700 milliards de dollars (544 milliards d'euros) du plan de relance.

Barack Obama a cherché à rassurer sur la solvabilité des établissements bancaires, affirmant que l'argent des Américains, déposé dans les banques américaines, était en sécurité et que le pays pouvait compter sur la poursuite des opérations menées par le système financier.

Mais il a mis en garde, si les banques ne recommencent pas à prêter, alors la reprise économique sera étouffée, avant même d'avoir commencé. Le crédit est vital pour l'économie.

L'administration américaine envisage donc de créer un nouveau fonds pour fournir des prêts aux collèges et aux constructeurs automobiles en difficulté.

Barack Obama a affirmé comprendre la colère publique par rapport aux bonus excessifs destinés au personnel de direction des banques, soit plusieurs milliards de dollars, prélevés sur les contribuables. "Je promets que je vous obtiendrai" un changement de ces pratiques.

Mais le président a rappelé que "l'objectif n'était pas d'aider les banques mais d'aider les gens. Les Américains comptent sur les banques pour leur maison, leur automobile, leur petite entreprise et les prêts aux collèges."

Barack Obama a cherché à convaincre le Congrès, parce que "nous ne pouvons pas confronter notre nation à une récession sans fin".

Il a exhorté le Congrès à adopter une loi pour réformer les systèmes de réglementation, dépassés.

Par ailleurs, Barack Obama a dit que son administration s'était engagée à réorganiser l'industrie automobile mais pas à la protéger de ses mauvaises pratiques. Il a précisé que des millions d'emplois et des dizaines de communes dépendaient du secteur automobile.




Chalk River : Nouvelle fuite dans le réacteur nucléaire

25 02 2009

( Radio-Canada.ca ) - Le réacteur nucléaire de Chalk River, en Ontario, fait encore parler de lui. Une troisième fuite depuis le mois de décembre est survenue dans ces installations qui assurent plus de la moitié de la production mondiale d'isotopes médicaux.

Selon la Presse canadienne, cette nouvelle fuite a été dévoilée, mardi, lors de la comparution de hauts responsables de la Commission canadienne de sûreté nucléaire et d'Énergie atomique Canada devant le Comité permanent des ressources naturelles de la Chambre des communes.

Un responsable d'Énergie atomique Canada a affirmé que 11 kilogrammes d'eau lourde avaient été ventilées du réacteur après que deux petits trous eurent été détectés dans un tuyau, dimanche. Le tuyau a été réparé et il sera remplacé ultérieurement.

Le réacteur est toujours en opération et la fuite n'a pas créé de retards dans la production.

La licence du réacteur de Chalk River, qui a maintenant plus de 50 ans, vient à échéance en 2011. La Commission canadienne de sûreté nucléaire et Énergie atomique Canada ont dit avoir des discussions formelles sur ce qui doit être fait pour permettre un prolongement de sa vie utile.

Une crise de confiance?

En décembre, une fuite plus importante que celle de dimancher dernier n'avait pas été signalée publiquement avant plusieurs semaines. Les autorités avaient été soupçonnées d'avoir voulu camoufler l'incident et accusées de mettre en danger de la population.

La députée néo-démocrate Nathan Cullen a soutenu que la confiance du public dans le réacteur de Chalk River avait été ébranlée. Elle estime que ces incidents à répétition laissent croire à un problème significatif.

Lundi, l'ancienne présidente de la Commission canadienne de sûreté nucléaire, Linda Keen, a accordé à Radio-Canada sa première entrevue depuis son congédiement par le gouvernement Harper, en janvier 2008, à la suite de la crise des isotopes médicaux. Linda Keen se dit maintenant inquiète non seulement pour l'indépendance politique de l'organisme, mais aussi pour la santé des Canadiens.




Visite de Barack Obama -
Sécurité : facture salée

25 02 2009

( Radio-Canada.ca - OTTAWA-GATINEAU ) - La sécurité entourant la visite dans la capitale du président américain Barack Obama a coûté un peu plus de 3 millions de dollars à la Ville d'Ottawa. C'est ce qu'a indiqué lundi le chef de police d'Ottawa, Vern White.

En comparaison, le coût de la visite de l'ancien président George W. Bush en novembre 2004 s'est élevé à 3,5 millions de dollars.

La Ville d'Ottawa présentera la facture au gouvernement fédéral.

Jeudi dernier, des milliers de policiers ont assuré la sécurité du président américain durant sa courte visite de moins de sept heures dans la capitale.




Départ de Mario Dumont : Rivière-du-Loup réagit

25 02 2009

( Radio-Canada.ca - EST DU QUÉBEC ) - Mario Dumont a annoncé officiellement, mardi, qu'il quittera ses fonctions de chef de l'Action démocratique du Québec (ADQ) et de député de Rivière-du-Loup à l'Assemblée nationale le 6 mars prochain.

La nouvelle est accueillie avec une certaine tristesse dans sa circonscription, mais les gens disent comprendre que leur député tire sa révérence après la dégringolade de son parti lors des élections provinciales de décembre.

Aux dires du maire de Rivière-du-Loup, Michel Morin, la circonscription perd un représentant politique de grande valeur. « Les gens avaient toujours espoir de voir un premier ministre. [C'est] quelqu'un qui a des qualités indéniables au niveau politique. »

Selon l'ancien maire de Rivière-du-Loup, et adversaire libéral à deux occasions de M. Dumont, Jean D'Amour, la décision de partir en est une personnelle, qu'il faut respecter.

La succession

Les libéraux de Jean Charest pourraient désigner dès mercredi soir leur candidat en vue de l'élection partielle. L'Association libérale de la circonscription a d'ailleurs devancé une assemblée qui était prévue pour le mois prochain.

Le candidat libéral défait lors de la dernière élection et maire de Trois-Pistoles, Jean-Pierre Rioux, ne cache pas son intérêt.

M. Rioux considère que la possibilité pour les citoyens de choisir un député, qui sera au pouvoir, est un atout électoral majeur.

Quant à M. D'Amour, qui est également président du Parti libéral du Québec, il refuse d'indiquer s'il sera candidat ou non lors de l'élection partielle dans la circonscription.